![]() Devises personnelles "Regretter, c'est être malheureux deux fois." (Justine Lévy)"Je puis bien pardonner mais oublier c'est autre chose." (Napoléon) "Je ne pardonne jamais, mais parfois, j'oublie." (Ylipe) "Ce que je ne dis pas est souvent plus important que ce que je dis." (Moi) "Ne jamais perdre une occasion de s'instruire." (Moi)" "L'amour, c'est le temps et l'espace rendus sensibles au coeur." (Marcel Proust) "J'ai toujours été fasciné par la notion d'enfermement dans une société libérale." (Patrick McGoohan) "Ma vie se résume en deux mots : Solitaire. Solidaire." (Victor Hugo) J'écoute : Philip Glass, Poulenc, Puccini, Mozart, Piaf, Gounod, Ravel, Gershwin, Beck, bref un peu de tout... | ||
| Archives :
N'HESITEZ PAS A LAISSER UN COMMENTAIRE !!!!! Note : Si vous vous appelez Nicolas Le Riche, José Martinez, Mathieu Ganio, Benjamin Pech ou Jérémie Bélingard (ou n'importe quel Premier danseur), vous pouvez m'écrire, je vous lirai avec grand plaisir et (après une prosternation de respect et d'admiration...) je vous répondrai avec joie, avec fébrilité et surtout avec sincérité et simplicité.. | |
02/09/05 - 10:34
- une catastrophe de cette ampleur, n'importe qui aurait besoin d'une aide (pas forcément financière, mais logistique).
- Bien sûr que les hommes se comportent partout pareil. En France, on évacuerait en deux jours une ville comme Lens ou Toulon, il y aurait des pillages et des morts.
- "les photos de familles en détresse, de femmes qui hurlent, qui pleurent leur maison/mari/enfant emporté(e) par l'eau, me font penser encore une fois à l'Afrique, où dès qu'il y a une catastrophe, les habitants récriminent contre le gouvernement, contre l'incurie des autorités qui n'ont pas fait ce qu'il faut pour les protéger de ce drame." : je ne vois pas de quoi tu parles. Perdre un enfant ou un mari, ça faut pleurer un peu, en général. Toi aussi, ça te ferait pleurer.
- Tu généralises un peu rapidement "l'Afrique", voire le Tiers monde ... Les clichés sur les Africains qui pillent "à la moindre catastrophe" (sic), ils ont dans ta tête.
chapichapo