31/01/2005691 - J'en ai marre (Fin du triptyque)J'en ai marre, je veux partir.
Il me tarde de me barrer de cette maison de dingues.
Ma mère est en plein délire : elle ne comprend plus ce qu'on lui dit, interprète tout de travers, se braque et s'emporte pour le moindre soupir de résignation de ma part, le moindre regard, le moindre mot, repéte toute la sainte journée qu'elle est fatiguée, qu'elle en a marre, "qu'elle n'en peut plus"....
J'ai envie de retrouver le métro, aller sur la 1, entendre siffler le thyristor de la 7bis, me promener sur les berges, aller île st-louis, aller au sauna, lire et être un peu tranquille...
Ici, je ne suis pas moi.
Je ne peux pas sortir sans la voiture de mes parents, enfermé à la maison et intimité hyper-restreinte.
Je me fais chier comme un rat mort.
Personne à voir.
je n'ai rien à faire ici.
Je veux partir.
Je n'ai pas envie de voir B. demain, cette pauvre tâche ni Dom cette larve ambulante d'une déception infinie... 690 - "Tout est perdu Gandalf ?"J'ai eu Dom ce matin au téléphone et B. le patron de la boîte à Toulouse.
B. a slalomé entre mes questions : "en ce moment, c'est difficile, mais si qqch se libère, on verra....et patati et patata....et blablabla et blablabla..."
Demain, je vais passer le voir en allant voir dom, leurs bureaux sont mitoyens puisqu'ils bossent dans la même boîte. Je vais aller en remettre une couche.
Accepter ce sort et m'engager malgré ma volonté sur ce chemin auquel je me refuse obstinément, est-ce que ce n'est pas un moyen de vivre le martyre ?
"Jules : saint et martyr"
Nouvel épisode.
Dieu sait que je n'en veux pas de ce destin.
Et le pire est de voir Dom me forcer la main?
Tous mes sens, crient "Danger !". Tout mon corps s'affole.
C'est un peu comme Spiderman, j'ai mon 6e sens qui est en train de me dire : " Danger imminent !"
Mais je ne distingue rien, je ne vois pas ce que c'est.
Je ne veux pas de ce que m'on me prépare.
On me sert un plat dont je ne veux pas..
Comme l'enfant a qui on avance une assiette pleine de soupe, je repousse de la main ce qu'n avance et et qui a été préparé pour moi.
Si j'en mange, je sais que j'en serai malade.
Tout se goupille trop bien, l'empressement de mes parents à me voir regagner leur aire d'influence directe, l'empresseement de Dominique qui balance entre accents de sicnérité et fausses promesses, tout contribue à m'inquiéter.
Comme Blanche de la Force dans le "Dialogues des Carmélites", j'ai l'impression d'avancer vers l'échafaud. Je m'offre en sacrifice. Mais ne sacrifice de qui ? de quoi ? pour quoi ? pour qui ?
Est-ce que je veux vraiment devenir martyr ?
Est-ce que je n'ai pourtant pas jeté au loin, derrière moi, oute cette partie de moi, tout ce qui constituait l'ancien Jules avant la Révolution Copernicienne de l'an dernier où j'ai jeté et mis à bas ce qui consituait mon panthéon antérieur, mes idées et mes croyances, mon foncyionnement, mes peurs et mes complexes, mes angoisses et mes doutes, mes idées malsaines et mon goût du malheur et de la souffrance ?
Ais-je tant envie à nouveau de sentir le malheurt et la souffrance en moi ? ais-je besoin d'expier qqch ?
De quelle faute énorme, devrais-je tenter de me racheter en acceptant une vie dont je ne veux pas, et qui signifie et symbolise pour moi l'enfermement, l'isolement, le dépérissement et au bout du compte, la Mort ?
De quoi est-ce que je sens suffisamment coupable pour accepter comme un sacrifice digne du martyre le chemin qui mène à la regression ?
Pourquoi vouloir revenir dans cette ville associée à ce qu'il y a de plus sombre, de plus noir et surtout, surtout de plus DE-SES-PE-RE ?
Suis-je Blanche de la Force ou jules de la Faiblesse ? 689 - "Est-ce vraiment la fin Gandalf ?" (Notes du 30 janvier 2005)Mon père vient de me parler.
"Tu tires un trait sur Paris. Maintenant, c'est clair et net, il faut prendre le taureau par les cornes, et patati et patata..."
J'ai dit oui et puis aussi, tout ce qu'il avait envie d'entendre.
Il n'a même pas relevé le peu de conviction que j'avais dans ma voix.
Ca a duré 2 minutes.
Il s'est levé de mon lit sur lequel il s'était assis et il a quitté ma chambre.
Pour me consoler, je me suis dit : "c'est pas grave, je me tuerai."
Ca me rassure de me dire ça. Ca me laisse une porte de sortie.
Au moins, je peux me dire : " j'aurai toujours le choix."
Pendant que j'écris ces phrases, je me dis que le meilleur moyen ce serait un accident de voiture, au moins on ne médirait pas sur mes parents dans leur petit bled de 900 âmes. C'est pas comme si je me pendais : toutes les mauvaises langues s'activeraient dans la pharmacie de mes parents, viendraient voir avec cette curiosité morbide mes parents et mon frère au comptoir, elles viendraient se nourrir de leur chagrin...
Si je me tue en voiture, on pourra facilement croire que c'est un accident. J'ai pas envie qu'après ma mort, les gens parlent dans le dos de mes parents, que les potins se déchaînent et n'accroissent la douleur de mes parents.
Je pleure parce que je ne me suis jamais aussi senti étranger à cette famille dont je fais pourtant partie.
Mes parents m'ont tellement infantilisé durant tant d'années qu'ils m'ont rendu comme inadapté à la vie. Ma mère n'a pour seule réponse que : "on a cru bien faire."
Certes, mais ils ont très mal fait...
Ils ont été avec moi, des "monstres" : mon père est un monstre froid, qui perd très vite son sang-froid et m'a tarté, giflé, frappé plus que de raison, qui ne s'est jamais montré affectueux envers moi et qui a cru que m'humilier me stimulerait... Ma mère ne voit que moi, "le petit dernier", elle ne voit que par moi et en est étiuffante d'amour... Elle est comme le lierre, elle étreint, serre aspire l'énergie de l'autre jusqu'à l'en tuer... Elle est étouffante d'amour, d'affection et d'attention...
Ma vie est un costume étriqué, qui me serre au coeur, m'étouffe et me tue.
J'hume l'air que je respire, je le goûte comme si ça devait être la dernière fois que je respire.
Dans ces moments-là, je me dis que je décide que ma vie ne m'appartient plus. Je suis trop découragé et désespéré pour en faire ce que je veux.
Je suis triste parce que je me dis que je ne verrai pas grandir A***** et A***** ma nièce de 4 ans et mon neveu de 1 mois.
Ce soir, France2 a diffusé "un crime au paradis".
Je vois Suzane Flon qui -hormis la voix- me rappelle Mamie et cette simple évocation de celle qui m'a elevé et qui a le plus compté dans ma vie suffit à noyer mes yeux de larmes...
Suzanne Flon et Jacques Villeret, c'est un peu Mamie et moi.
Je ne veux pas mourir pour leur faire de la peine. Je ne leur en veux pas vraiment.
Je veux mourir pour être libre.
Je suis prisonnier de ma vie.
Enfermé dans un corps.
Et mon corps est enchaîné à un esprit dont il ne veut plus.
Mes parents ne sont responsables de rien, juste d ene pas m'avoir compris ou plutôt de n'avoir pas cherché à me comprendre.
Ils sont juste responsables de m'avoir etouffé.
Toujours ce déséquilibre affectif entre un père qui m'a presque parfois méprisé et une mère qui n'a toujours vu que moi, par moi et pour moi.
Tout ça n'a pas du arranger ma psychasténie...
Ma mère est un lierre qui m'a etouffé et qui aura étouffé toute la famille de son amour qui dissimule des peurs, des angoisses et des complexes.
Mon père est un monstre froid dont je n'oublierai jamais ses cris, ses coups de paume sur la tête, ses coups de pied dans le dos et sa manie du bruillon propre et sans râture quand il me faisait faire les devoirs...
Cris d'asthme.
Je m'étouffe dans mon lit.
Assis, les jambes sous les draps, le dos au mur, mes feuilles et mon style-plume préféré sur mes genoux, j'aimerai que dans une ultime tentative pour récupérer mon souffle, je m'étouffe, que la Mort vienne me chercher ainsi.
J'aimerai m'étouffer pour de bon, là, ici et maintenant.
Mes parents ont toujours été jaloux du lien, de la relation que j'avaia savec ma grand-mère. Mon père qui était son fils unique, ma mère et mon frère ont toujours fait en sorte de casser en moi son image.
Ils n'ont jamais compris ce qu'elle représentait pour moi, en contraste d'eux...
La vie avec elle a été heureuse, au-delà du raisonnable.
Ca restera pour toujours, en moi, l'image même du bonheur.
Mamie c'est l'autonomie
Mes parents, ce fut l'infantilisation.
Mamie, c'est le sourire à chaque fois qu'elle me voyait.
Ma mère, c'est les pleurs, la fatigue permanente, les comportements hystériques, les prises de tête, les délires ; mon père c'est les cris, les cris et puis les cris. Et les engueulades aussi.
Mamie c'est la liberté et la responsabilité.
Eux, c'est le contrôle et la surveillance en permanence : qui je vois, où je vais, si ma mère connaît bidule ou machin, où je suis, ce que je mange.... 29/01/2005688 - Des nouvelles du front...Pour que mes parents (et ma mère en premier lieu) commencent à s'y préparer, j'ai lancé l'idée de bientôt repartir.
A priori ce soir ou demain soir au plus tard j'espère...
Mais entre la neige qui s'est remise à tomber et la grève des contrôleurs suite à l'agression d'une contrôleuse sur la Tlse-Cahors...c'est pas encore fait !
Dans l'état de légumisation et de semi-hibernation dans lequel me plonge le désoeuvrement total qui est le mien et l'ennui mortel que je ressens, je prends comme une bonne nouvelle la splendide érection qui s'est emparée de moi ce matin...
Je confirme : je suis toujours vivant... ;)) 26/01/2005687 - Je vous avais bien dit qu'il neigeait... (photos de mon bled sous la neige)
(ça c'est avec ma nièce devant l'ancien hôpital où on soignait parait-il les lépreux au Moyen-Âge)
Ca fait 3 jours qu'il neige sans arrêt et c'est parti pour durer jusqu'à la fin de la semaine...
Le plus drôle (ou le plus exaspérant, au choix), c'est entendre Patrice Drevet dire dans son bulletin météo : "...et quelques flocons ici ou là dans les Pyrénées..." 25/01/2005686 - NeigeDeux jours qu'il neige sans arrêt...
Circulation coupée; rafales et blizzards !
Demain, peut-être des photos...
Ce soir, j'essayerai de faire une lettre à Raphaël que je reporte depuis 1 semaine. J'espère être suffisamment tranquille pour avoir le temps et le concentration qui y sont necessaires.
Une pensée à tous ceux que j'apprécie sur GA et dont je n'ai pas le temps de parcourir leurs blogues, bloqué que je suis, entre ma nièce (4 ans) et mon neveu (1 mois) lorsque je peux enfin accéder au Mac de mon frère...
Pour mes dents, c'est en voie d'arrangement : le stomato m'a trouvé non pas un mais 3 kystes (+ 1 en formation) sous mes couronnes et après qu'on eut envisagé de me faire les traitement canalaires à Paris, je me les fais finalement faire ici en Ariège...
Mon dentiste, qui est la gentillesse et la bonté faites homme, m'a casé deux rendez-vous par jour d'ici à vendredi afin de faire les 10 séances necessaires en moins de 5 jours.
La neige sert mes intérêts : toute la journée, son téléphone sonne pour décommander des rendez-vous. Tous les petits vieux du coin, dans les petits villages alentours, isolés et bloqués par les frimas, et parfois 80 cm de neige, ne peuvent pas sortir de chez eux...
Je risque d'aller à Toulouse vendredi et de revenir sur Paris dans le week-end ou bien juste après...
Avis à... 24/01/2005685 - Un jour......j'aurai du temps et je lirai le journal de ce jeune homme-ci et celui de ce jeune homme-là ...
Sur lesquels, dans un cas comme dans l'autre, j'ai laissé un retard inacceptable s'accumuler...
Je vous demande de bien vouloir accepter mes excuses... 684 - Pris d'assaut par les inconnus (ou bien "Prie Dassault" par Les Inconnus ?)"Aux 13 personnes qui m'ont mis dans leur hotlist ces jours-ci, il vous est demandé de vous dénoncer ! ! ! ! !
IL NE VOUS SERA FAIT AUCUN MAL ....
SORTEZ LENTEMENT, les mains sur la tête, UN PAR UN et au fur et à mesure, énoncez votre nom ou votre pseudo...
GA est cerné ! RENDEZ-VOUS ! ! !
SI VOUS VOUS RENDEZ TOUT DE SUITE SANS FAIRE D'HISTOIRE, IL NE VOUS SERA FAIT AUCUN MAL, NOUS SAURONS NOUS MONTRER MAGNANIMES ! ! ! ! ! ! ! ! " 683 - Des nouvelles du front...Depuis que je suis arrivé, j'ai du mal à avoir les yeux en face des trous...
Avant la fin de la semaine, je vais tenter d'aller à Toulouse, voir Dom et son chef pour éventuellement rentrer dans leur boîte.
Ai eu Dom ce matin au tel : ces jeux de mots à deux balles qu'il pratique à longueur de journée, quand je l'ai connu, je trouvais ça mignon, puiis je trouvais ça ininterressant, puis ça m'a laissé de marbre, maintenant ça me fait grave chier...
Exemple ce matin :
- Tu es chez tes parents ?
- Oui, je suis descendu quelques jours, j'ai un problèmes de dents..
- Tu n'as qu'à aller dehors !
- ... (un temps puis) ????
- tu as compris ?
- euh...je vois pas....
- de dents / dehors
- ...
Et toute la journée c'est comme ça...
Des jeux de mots foireux, des contrepèteries nazes...
Et la perspective d'éventuellement travailler avec lui, si elle était autrefois une perspective toute rose et joyeuse, maintenant, me donne des frissons dans le dos...
Quand je lui ai dit qu'il neigeait ici, il m'a dit : "Beurk, je déteste la neige ! Je trouve ça triste ! (euh, il à vu ça où lui que la neige rend triste ?) C'est la chose que je déteste le plus !"
Moi qui adore ça au contraire, qui suis toujours plus joyeux quand il neige, ça a achevé de me faire peur de travailler avec quelqu'un que j'ai pourtant dans la naïveté de ma jeunesse post-adolescente porté aux nues...
Depuis deux jours, je suis en crise d'asthme permanente...
Entre le nouveau chat de mon frère et le nouveau chien de mes parents (contre lequel je ne suis pas désensibilisé au contraire du précédent) et avec la poussière chez mes parents, je suis en pleine crise...
Les yeux rouges et gonfés, la peau qui me démange, le souffle court, le nez qui est une vraie fontaine...
J'ai l'impression d'être un lapin mixomatosé... :))
Pour poursuivre sur la comparaison animale : je m'ennuie comme un rat mort !
Demain, j'ai rendez-vous avec mon dentiste pour établir le programme de mon traitement.
Le diagnostic du stomato étant plus grave que prévu (j'ai plusiuers kystes aux racines de dents couronnées), il semble qu'il faille envisager dix à quinze séances. On va voir ensemble ce qu'on fait, comment on s'organise, si je me fait faire le traitement canalaire ici ou à Paris, où est-ce que je vaiis me faire poser mes couronnes ; ici ou à paris, sachant qu'elles ne coûtent pas le même prix...
Il me tarde de partir, de me retrouver dans un environnement plus agréable, plus sain, plus heureux... 23/01/2005682 - *PierreIl file un mauvais coton...
ça m'inquiète...
ps : les astérisques que je place devant les premières occurences de certains mots ou de certains prénoms renvoient au glossaire ci-contre. 22/01/2005681 - En vrac (copyright : Arnica Flovers... ;)) )- Voyage bien passé hormis quelques "désagréments" (cf. mon commentaire au post précédent)
- Verdict du stomato hier matin : situation plus grave que prévue (j'y reviendrai plus tard)
- Le Mac de mon frère merdouille : il n'a plus de connexion internet, le programme semble avoir purement et simplement disparu.... :(((
Donc, je vais passer mon entre-midi-et-deux au téléphone avec le "conseiller technique" de Wanadoo...
En attendant, c'est donc retour au cybercafé... :((
Croisez les doigts, brûlez des cierges (et non pas l'inverse !) et priez l'Être Suprême que je revienne très vite avec vous... ;)) 20/01/2005679 - RévélationJ'apprends à l'instant, grâce à Michel Denisot sur Canal + que Michèle Laroque est la nièce de Pierre Laroque...
ps : Pierre Laroque, c'est le mythique créateur de la Sécurité Sociale en 1945 et qui est mort en 1997 ou 98... 678 - Mike m'avais fait semble-t-il il y a longtemps ce bandeau que j'aime beaucoup...
Bon, ok, je sais pas coudre, mais je le trouve très sympa....très..."doux"......
Merci Mike encore une fois ! :)))) 677 - Le plus beau de tous...Il faut aller voir ça http://... et notamment ceci : http://...
Vous y verrez celui dont je suis amoureux :
676 - MarronniersA chaque grève, les mêmes marronniers...
"les fontionnaires sont des privilégiés", "on prend les usagers en otages" etc.
Et les téléspectateurs pris en otage par la connerie des medias, on y pense ?
Note : pour ceux qui l'ignoreraient, dans le jargon-verbiage télévisuel "un marronnier" c'est un reportage qui revient régulièrement chaque année et qui n'apporte rien de nouveau. Exemple : la première neige, les ruées nocturnes lors des soldes, les achats de Noël (en hiver), le nettoyage des plages, les maillots de bain, les parasols (en été) et patati et patata.
Re-Note : oui je sais, quand on y réfléchit les journaux télévisés ressemblent parfois à des forêts de marronniers... ;)))
Je vous le dis de suite : c'est le cas... 675 - En vrac (copyright : Arnie)- Je mets en ligne (n°671) "Le Barbier de Séville" promis depuis quelques jours...
- J'hésite à amener chez mes parents où je pars ce soir, ce que m'as offert *Pierre hier soir.
- Phrase volontairement à double détente : *Pierre a introduit chez moi l'objet du diable.
- " JE NE SUIS PAS UN OBJET SEXUEL ! "
- Comme suggéré par yomot (http://...), je propose la candidature de Mike pour le titre de Mister GA 2005 (qui succederait à Zoizo....).
- Je suis obligé de sévir : Je n'accepte certainement pas le commentaire particulièrement méchant et que je trouve pour ma part odieux envers Mike à ce sujet qu'a fait qqn sur sur le post cité ci-dessus. Je supprime aussitôt ! Viens là connasse qu'on s'explique... 674 - Les maths comme source d'explication du monde...
673 - J'aimerais tellement t'emmener là-bas....
672 - *Pierre*Pierre est venu.
Ce qui s'est passé est trop compliqué certes, mais d'abord et surtout trop intimiste et trop personnel pour que j'en fasse état.
Il m'a surpris et déçu en même temps.
Il est reparti, j'étais triste et lui semblait être vexé, frustré serait plus juste.
Je ne suis pas content d'avoir dit non, mais la confiance, ça se commande pas et tout ce qu'il a porté, ce qu'il m'avait dit par mail, sa manière d'être ont fait que je me suis fermé.
C'était trop. Trop et trop tôt, trop pour une première fois depuis 6 mois...
Je n'ai pas su lui dire et lui, tout à sa frustration, je ne sais pas si sur le moment, il m'aurait compris.
Il est parti, il m'a offert l'objet le plus incongru et le plus surprenant que je puisse imaginer, le plus adéquat peut-être aussi et je me suis senti mal de lui avoir dit non, j'ai culpabilisé même si je sais au fond de moi-même que j'ai été juste.
En partant, il a lâché : "T'as peut-être fait ce qu'il y a de meilleur pour nous".
Il a pas voulu s'expliquer mais je pense que quelque part je nous ait sauvé.
Je sais pas dans quel sens il faut comprendre la phrase.
J'étais pas contre ce qu'il me proposait, j'étais juste contre l'idée de tout faire, tout d'un coup, tout de suite, de sortir le grand jeu alors que moi je pars pour 15 jours, lui pour un week-end avec son copain et qu'une autre occasion n'était pas prévue.
Je me sens un peu désemparé... 19/01/2005671 - "Le Barbier de Séville" Je suis donc allé voir l'autre jour "Le Barbier de Séville" mis en scène par Coline Serreau. Aujourd'hui, je peux le dire, je suis amoureux de Coline Serreau ! :)) C'était tout simplement fabuleux, exceptionnel et génial ! ! ! ! ! ! Détaillons rapidement... La première chose qu'on voit, c'est Daniel Oren en chef d'orchestre (que j'avais déjà eu le privilège d'écouter dans "La Bohême" l'an dernier), sautillant sur place pendant l'ouverture, vif, dynamique, agitant sa baguette comme les athlètes de GRS (Gymnastique Rythmique et Sportive) qui ont choisi le ruban. Il sautillait devant son pupitre, virevoltant de gauche à droite, rapide, preste... Et le voir s'agiter, le sentir aussi léger était un vrai plaisir... Ca commençait bien. Résultat : l'ouverture finie (et alors que le rideau n'est toujours pas levé), la salle commençait déjà à être si bien chauffée qu'elle a applaudi à tout rompre pendant près de 3 ou 4 minutes, l'orchestre s'est levé pour saluer....c'était impressionnant et surtout exceptionnel (en 2 ans, je crois n'avoir jamais vu la salle applaudir autant et aussi solennelement pour une ouverture). Bref, ça commençait bien... Je passe rapidement sur les costumes, tous très biens (surtout celui de Figaro dans l'Acte 1 avec cette alliance mauve-jaune) pour surtout parler des décors absolument merveilleux... Je dois dire qu'en décembre 2003, j'avais eu la chance de voir "La Chauve-Souris" de Johann Strauss déjà mis en scène par Coline Serreau. J'en garde plus d'un an plus tard, un souvenir ému. Non seulement, c'était drôle et la mise en scène était vraiment jouissive, mais encore, il y avait des décors et une machinerie gigantesque qui m'avaient subjugué, impressionné et qui participent par l'émerveillement qu'ils produisent à l'emballement des spectateurs.... Vous allez voir que cette précision n'est pas anodine. Là, Coline Serreau était aidée de Jean-Marc Stehlé et Antoine
Fontaine. D'après le programme Stehlé est un décorateur qui travaille avec Serreau depuis plus de 30 ans et avec Antoine, ils ont déjà fait le décor de ..."La Chauve-Souris"... :)) Tout était fabuleux et surtout à la fin du premier acte...(vous verrez sur les photos). Je suis resté comme deux ronds de flan pendant 10 bonnes minutes a admirer ce décor qui était une vraie merveille... Et voir la machinerie, le décor bouger, se transformer, évoluer, se modifier sous vos yeux, c'est une magie supplémentaire, c'est une joie intense, ça électrise toute la salle, ça se voit... Comme pour la Chauve-Souris, il faudrait que voui puissiez lire, les notes de mise en scène de Coline Serreau qui sont drôles mais surtout justes et qui ont un sens, qui obeissent à une logique d'ensemble. Ce n'est pas qu'un opéra qu'on va voir, c'est une femme qui nous
propose une vision, une interprétation, et une interprétation exceptionnelle car sans rien changer, elle nous montre la modernité d'une oeuvre, la modernité du tandem Beaumarchais-Rossini... Tous les interprètes étaient très bons, très rossiniens hormis le basse Vladimir Ognovenko dans le rôle de Don Basilio que je n'ai pas trouvé très "approprié"... Une voix certes grave, profonde mais malheureusement trop "caverneuse", comme s'il y avait un écho en lui-même, une voix qui collait mal avec le reste et qui faisait qu'on comprenait encore moins les paroles... Par contre Dalibor Jenis dans le rôle-titre de Figaro était exceptionnel... Une voix de stentor, puissante, sonore, harmonieuse, dynamique, énergique...
Son air d'entrée a été d'une intensité, d'une beauté impresionnante... bref, soirée merveilleuse et la salle ne s'y est pas trompé : les applaudissements furent nombreux et nourris, l'athmosphère était joyeuse, légère, enthousiaste, ça se sentait dans l'air ambiant, on sentait quelque chose parcourir les rangs, les fauteuils... C'était une soirée dont je vais me souvenir très longtemps.... Note : Les adjectifs sont positifs et laudateurs. Je ne suis pas un spectateur particulièrement facile ou plus facile qu'un autre. Des merdes à l'Opéra, j'en ai vu aussi. "Les Capulet et les Montaigu", "le Hollandais Volant", "Othello" (pour n'en citer que quelques uns) sont pour moi de sombres merdes... où la production a été minable (exagérons un peu, c'est parfois sain). ARGUMENT : ACTE I
Une place à Séville -
Accompagné de quelques musiciens, le Comte Almaviva vient donner
une sérénade sous les fenêtres de la jeune Rosine, pupille du docteur Bartolo, dont il est amoureux. [De Rosine, pas de de Bartolo ! suivez un peu !] Arrive Figaro, le barbier de Bartolo. Le Comte reconnaît en lui son ancien serviteur et lui demande son aide pour approcher la belle. Rosine apparaît et laisse tomber un billet dans lequel elle encourage son soupirant à poursuivre sa cour. Almaviva le ramasse et lui chante une sérénade où il prétend s'appeler Lindoro, étudiant désargenté et amoureux. Figaro, tres alléché par les largesses d'Almaviva lui suggère de se déguiser en militaire, muni d'un billet de logement et de réquisitionner une chambre chez Bartolo.
Un salon dans la maison de Bartolo - Rosine affirme sa détermination à s'échapper de la cage dorée où son tuteur la tient enfermée.
Basile son maître de musique vient avertir Bartolo de la
presence à Séville du Comte Almaviva que l'on dit amoureux de Rosine. Cette nouvelle inquiète fort Bartolo, décidé à épouser lui-même sa pupille dont il convoite la dot. Selo le plan prévu par Figaro, le Comte s'introduit chez Bartolo, deguise en soldat et simulant l'ivresse... Au bout de quelques minutes un esclandre éclate, la garde arrive mais l'officier qui la commande, discretement mis au courant de l'identité du noble fauteur de troubles, repart sans l'arrêter, à la stupéfaction de Bartolo. ACTE II Chez Bartolo -
Almaviva retente sa chance en se présentant comme eleve de Basile, venu remplacer le maître de musique soi-disant malade. Il s'attire la confiance de Bartolo en lui proposant de l'aider à calomnier le Comte auprès de Rosine. Figaro vient alors distraire Bartolo afin de favoriser l'entretien entre Rosine et le faux maitre de musique. Survient alors Basile : une bourse bien remplie donnée discrètement par le Comte, le convainc de retourner s'aliter. Mais Bartolo surprend le tendre entretien des amoyreux et chasse le prétendu maître de musique. Il décide de hâter son mariage avec Rosine et la convainc que son soupirant se moque d'elle et veut la séduire pour le compte d'un autre. Pour se venger, Rosine, accepte le mariage. La nuit tombe et un orage éclate. Figaro et le Comte s'introduisent discrètement dans la maison mais Rosine les repousse. Le malentendu est vite dissipé : les amoureux se réconcilient. Un notaire survient pour faire signer le contrat de mariage entre Bartolo et Rosine mais Figaro retourne la situation et tranforme le contrat en un contrat entre Rosine et...Almaviva avec Basile pour témoin qui trahit son maître. Quand Bartolo arrive et veut faire arrêter Almaviva, il est trop tard, le mariage est prononcé. Devant le Comte qui dévoile sa veritable identité, le docteur doit s'incliner. La promesse du Comte de lui laisser la dot de sa pupille calme son dépit. " A la fin de la réprésentation, descendent solennellement, les deux portraits de Giocchino Rossini et de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais 670 - Le plus beau cadeau...me vient de Mike aujourd'hui...
J'ai attendu et je ne suis pas déçu...
Il est génial, il est beau, il est superbe, il est fantastique ! ! ! !
YOOOOOOOUUUUUUUUUUUPIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII ! ! ! ! ! !
Je suis heureux comme c'est pas permis alors que justement je ne devrais pas l'être (voir n°672 ultérieurement).
Mike tu es un amour, tu es un ange !
T'es le meilleur !
Tu me scotches ! ! ! ! ! ! ! !
GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL ! GENIAL !
et puis j'oubliais aussi :
MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI ! MERCI !
Mike tu es un génie ! ! ! ! ! ! !
Et j'espère bien que tu vas rougir parce que bordel d'enculé de Dieu, tu le mérites 10 fois, 100 fois, 1000 fois ! !
T'as décroché le pompon ! il est fabuleux !
Le sujet, la couleur, la forme, la typo, les couleurs surtout, c'est exactement de ça dont j'avais envie ! ! ! ! ! ! ! ! !
Les autres vont être verts de jalousie ! Bien fait ! hi hi hi hi ..............
gnac gnac gna gnac ! :))
Merci et encore merci Mike !
ps : euh, je sais pas si je t'ai dit merci, alors je te le redis : MERCI ! ! ! !
668 - J'adore faire des commentaires... (capture mise à jour)
667 - Monde / SociétéC'est pas possible, il faudra bien qu'un jour ou l'autre, ça change...
C'est pas possible, on peut pas continuer comme ça...
Un jour ou l'autre, les gens vont bien se réveiller ou bien la civilisation des loisirs et l'illusion de la liberté et des droits individuels auront-elles fini de les plonger dans le coma ? 665 - Résumé de mon mardiMidi avec *Laurent - Métro et dévédés - Rentre à la maison - Retrouve *Raphaël que je masse, console et réconforte - mes mains sur son dos et sur sa peau - son dos que je commence à connaître par coeur - ses petits cris quand je touche un point sensible - parlons de tout et de rien - de son ex - je l'écoute, le conseille, le reconforte - je goûte à ses seins, durs et qui pointent vers moi - j'ai compris lundi que Raphaël et moi, tout est là pour que ça marche mais que ça pourrait jamais marcher - bcp d'affection et d'attention pour ce garçon exceptionnel - Retrouve *Franck à 20h45 à Bastille - Toujours hétéro - Toujours aussi beau, diablement sex - peut-être justement parce qu'il ne s'en doute pas - resto chinois où *Pierre et moi avions nos habitudes - Parlons de tout et de rien après presque 3 mois de silence - Soirée courte (2h) mais ça m'a fait plaisir, ça faisait longtemps - Rentre à la maison - *Raphael au téléphone - Quand soudain mon fixe sonne : *Pierre qui prend de mes nouvelles avant mon départ - Parlons longuement - Me sens bien mais hyper-fébrile - Raccroche : je tremble comme une feuille - Rappelle Raphaël avec
qui je parle plus d'une heure - Echange d'une rare intensité, je lui dis ce que j'ai sur le coeur, que son ex ne le mérite pas (c'est vrai en plus !) et tout ce que je pense - Ce soir, notre lien s'est approfondi - Il me émoigne une confiance rare qui me touche et m'émeut presque - Aujourd'hui, j'ai vu tous ceux qui comptent vraiment pour moi : *Laurent, *Raphaël, *Pierre, *Franck...
Il ne manquait plus que Peach, Sha, et qques autres ici ou là...
En tout, pas plus d'une double poignée...664 - Faire-part de naissance George W. Bush Président des Etats-Unis d'Amérique
et Condoleeza Rice Secrétaire d'Etat le gouvernement états-unien,
ainsi que l'ensemble des faucons, des religieux et des néoconservateurs ont la joie de vous faire part de l'arrivée prochaine de : La Guerre Contre l'Iran et Contre les Postes Avancés de la Tyrannie (autrefois appelée "Guerre contre l'Axe du Mal") ce mardi 18 janvier 2005 à Washington (District de Columbia)
L'enfant et les parents se portent bien.
Son parrain, Oussama ben Laden et Sa marraine, l'Armée Etats-unienne (et les sociétés du complexe militaro-industriel) profitent de l'occasion pour vous souhaiter une excellente année 2005.
* * * * *
Clinique de la Maison Blanche (ou bien de la Forêt Noire ?) 38, allée des Aliénés qui dirigent le monde Pavillon de ceux qu'on devrait enfermer.
1300* - Washington (D.C.)
*Note : c'est à quelque chose près, le nombre de soldats américains morts en Irak. 18/01/2005663 - Message personnel...
Je sais, je l'avais déjà mise en ligne cette photo mais après la lecture du blog d'un histrion, d'un ********, je me dois de remettre cette image.
PAS TOUCHE OK ? 662 - Je viens de rencontrer ce jeune homme tout à fait par hasard...
Il avait une jolie chemise bleue et blanche... :)
Il est mieux quand il est rasé que quand il est pas rasé...
J'étais tellement étonné de le voir que je n'en suis toujours pas revenu !
Déception totale : il ne m'a pas reconnu et pourtant, dieu sait qu'il m'a regardé... Bon d'accord, j'avais un blouson rouge mais quand même !
Même pas un signe de la tête :( 661 - Allez, je file sous la douche...
17/01/2005660 - Mon fantasme ENFIN UN MEC AVEC QUI J'AIMERAIS BAISER....... SOURIANT ET EXCEPTIONNELLEMENT ENDURANT.... UN SACRE COUP ! ! ! ! !
659 - Message personnel à ceux qui seraient tentés dans un bref moment de folie délirante de s'opposer à ma mégalomanie naissante et à l'épanouissement de mon totalitarisme...
VOUS SAVEZ CE QUE J'EN FAIS DES DROITS
DE L'HOMME ? JE ME TORCHE AVEC ! ! ! !
658 - Appel VOTRE ATTENTION ! ! !
JE LANCE UNE NOUVELLE CAMPAGNE D'INSCRIPTION ET D'ADHESION A LA SABJ (Société des Amis du Blogue de Jules). INSCRIPTION GRATUITE ! ! ! ! POUR VOUS INSCRIRE : CHOISSISSEZ VOUS-MEMES VOTRE NUMERO D'ADHERENT !
VOUS RECEVREZ ALORS UNE CARTE PERSONNALISEE A AFFICHER SUR VOTRE BLOG.
Note 1 : Ceux déjà inscrits la recevront très bientôt... Note 2 : Les numéros déjà pris sont signalés à droite... N'ATTENDEZ PLUS ! ! ! ! INSCRIVEZ-VOUS VITE ! ! ! ! ! ! Preuve qu'il faut toujours lire les détails écrits en petits caractères : les membres de la SABJ seront epargnes lors des exactions opérées au pifomètre par ma Puissante et Impérieuse (j'aime bien ce mot) et Impériale Armee lors de la phase transitoire du Grand Bond en Arrière... Ceux qui auront placardé leur carte de membre à la porte de leur blogue resteront en vie et seront protégés soigneusement. [Note : Cette précision est donnée dans le but d'accroître les inscriptions "spontanées"] |
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