31/12/2004555 - Ciao les enfants !
Même si superficiellement, ça semble ne pas m'avoir trop touché (hormis avoir pleuré toute la soirée), les mots d'Arnaud sur son post puis l'autre jour au téléphone, m'ont fait mal en profondeur.
La surface a masqué même à moi-même une douleur enfouie.
Une douleur plus forte, plus intense et plus grosse que je ne l'aurais cru au premier abord.
Deux mois d'attente, pendant lesquels j'ai trépigné de ne pas pouvoir le voir, pendant lesquels j'ai essayé tant bien que mal de refrener mes ardeurs, pendant lesquels j'ai essayé de rester modéré, de rester impassible alors que je sentais en moi quelque chose qui naissait, qui montait et qui ne demandait qu'à s'épanouir, deux mois pendant lesquels j'ai essayé de m'y tenir .
Deux mois pendant lesquels j'ai été tenaillé, pris en étau entre sa volonté répétée de rester prudent et cet irrépressible sentiment que celui-là, que ce garçon-là était différent, qu'il valait 10 fois, 100 fois, 1000 fois la charretée de mecs que j'ai croisé et cet inextinguible sentiment que quand on se verrait, ça allait coller.
C'est en pensant à lui que j'ai écrit
ça...
Ne me demandez pas pourquoi ni comment, c'est comme ça. Une sensation, une impression diffuse, venue d'on-ne-sait-où, confirmée par tout un tas de petits éléments épars, de divers indices, de petits mots placées ici ou là et sur lesquels nous nous sommes retrouvés.
Deux mois pendant lesquels je me suis dit : "c'est lui."
On s'est enfin vus...
C'était exactement comme je l'avais imaginé, tout comme je pensais.
Quand on s'est séparé, j'étais....comment dire ?
Vous vous souvenez de ma réaction en sortant de ça ?
Ben là, c'était pareil...
La même chose !
10 minutes après qu'on se soit séparé, je me languissais déjà de lui.
Je me sentais seul sans lui.
Quelque chose me manquait.
Lui.
Ses mains, ses bras, ses lèvres, son front, son corps et sa drôle de voix qui zigzague...
Le lendemain, j'ai passé toute la journée à tourner en rond en attendant un éventuel coup de fil de lui. Le téléphone n'a pas sonné et en rentrant, j'avais les yeux humides.
Je voulais m'arrêter le revoir.
Je voulais lui proposer de l'héberger à Paris (sans aucune contrepartie, juste pour l'aider même si je suis assez honnête pour avouer que j'ai eu une seule arrière-pensée) pour le dépanner, même si je me doutais qu'il me dirait non.
L'héberger sans rien demander en échange comme je l'ai fait avec cet ingrat de M. (qui d'ailleurs maintenant me crache à la gueule alors que je l'ai hébergé 3 semaines).
Je voulais...
Et bonne année encore. 29/12/2004554 - Prise de conscienceCoup de fil d'Arnaud.
Douche froide.
J'suis qu'un gros naze.
Un pauvre con.
Je m'en veux d'éprouver depuis plus d'un mois tous ces sentiments d'impatience, de joie, d'envie, d'enthousiasme qui me mènent à lui.
J'ai dit qqch à Peach (le seul a qui j'ai parlé d'Arnaud) il y a 3 semaines à propos de ce garçon.
Je m'y tiens.
J'en suis sûr et je suis persuadé de la solidité quasi-inébranlable de mon idée.
Je suis sûr que j'ai raison.
Et je sais que je me tiendrais à la résolution que j'ai prise quand on a commencé à parler tous les deux, Arnaud et moi.
Je suis moche, con, immonde, repoussant, affreux, horrible, idiot...
J'ai honte.
Suis fatigué de moi.
Fatigué de la vie.
ciao les enfants et ne faites pas comme moi : pas de bêtises.
Prenez soin de vous.
Je vous fais plein de gros bisous et à très bientôt... 553 - C'est un effroi......permanent de constater que la personne que j'abhorre le plus ici, le seul pour qui j'ai une réaction purement épidermique, de rejet, de peur et d'angoisse, a mis tous mes amis les plus proches, tous ceux que je préfère dans ses liens...
J'ai une telle peur de ce garçon, un tel dégoût, que voir sa photo me retourne l'estomac et me fait avoir une nausée terrible.
Ce mec-là arriverait sans aucune difficulté à me dégoûter de GA pour le reste de mes jours et constater que je dois avoir des mecs biens, des gens extras en commun avec cette tâche, me révulse, m'afflige et je sens mon corps entier qui pleure...
C'est tellement profond que voir son blogue, me hérisse les poils du dos et des bras, j'en ai la chair de poule..
On aurait du le noyer dans la Vologne avec "mon mari". 552 - L'objet de mon affectionDemain soir, jeudi, je prends le train pour Paris.
Enfin, je rentre...
11h de train...
Départ à 20h et des brouettes, arrivée à Austerlitz à 7h du matin, le 31 décembre...
J'avais envie de revoir Arnaud.
Partir plus tôt, m'arrêter à la Ville et avoir le temps de passer du temps avec lui.
Depuis qu'on s'est vus l'autre jour, je magouillais tout seul dans ma tête, une solution pour, satisfaire mes parents, moi et mon envie de Lui...
J'ai remué dans tous les sens, les indicateurs de chemin de fer, les horaires, les prix, le temps qu'il me restait, je retranchai ou ajoutai (au choix) son envie de moi, les contraintes parentales, mes contraintes incompressibles...
Tout était prêt. Il ne manquait qu'un mot de sa part.
Un post de lui il y a deux ou trois jours et que je ne découvre qu'aujourd'hui brise mes envies, mes espoirs, mon enthousiasme tout simplement.
Tout bêtement.
Je me sens désespérément moche et repoussant... 551 - Fin d'annéeJe suis de passage au cybercafé de mon bled paumé des Pyrénées.
Je sens sur moi, dévaler une avalanche de soucis, de tracas qui, ajoutés les uns aux autres, me donnent un irrépressible sentiment de malheur.
- Depuis 2 jours, je me bats avec le tt nouveau Apple G5 de mon frère pour lui faire accepter son modem Sagem800 ADSL....depuis 2 jours, plus aucune connexion internet.
- Je reviens il y a 5 minutes de chez mon dentiste. Verdict : une couronne supplémentaire à poser à Paris (je pars demain donc impossible de le faire ici) et la dent qui me faisait mal depuis des mois a livré son secret : j'ai un kyste sous une couronne... Opération en perspective...
- Depuis 4 jours, il neige sans arrêt. 20cm de neige... j'ai peur de rester bloqué. Prisonnier. Au secours.
- Enfin, ce qui a fait déborder le vase de mes pleurs, ce qui m'a fait craquer : Arnaud.
Plus envie de rien.
(soupir......long...très long soupir.....)
GA me manque, mais en même temps, quand j'y suis, tout me paraît tellement triste...
Fatigué de tout.
Fatigué de moi.
Aujourd'hui, ma grand-mère adorée aurait eu 90 ans. 550 - ArnaudIl y a des posts qu'on aimerait parfois ne jamais avoir à lire...
Envie de pleurer 24/12/2004549 - Joyeux Noël à ceux de GA (dans le désordre...) : - wolfi et ses rennes
- captainprincess que je suis obligé de défendre contre les vautours de GA
- ludovic a qui je pense bcp
- peach évidemment
- harlekin (chaudement)
- sicklysweet naturellement et avec toute mon affection
- sha comment l'oublier le poète ?
- arnie qui a de saines lectures
- tekno qui grandit de jour en jour dans mon estime
- mike qui a fini de stresser pour ses cadeaux
- ricroel (je sais pas pourquoi...peut-être parce que je l'aime bien sans savoir pourquoi !)
- marsel
- LeyAn
- Daniel 22 pour la soirée fabuleuse au piano
- le zozio Zoizo même s'il s'est envolé
- yomot a qui je pense en voyant Louis
- rafael parce que c'est où il veut quand il veut (bon, ok, il est pas venu sr GA depuyis juin et alors ! on peut rêver non ?)
- lautréamont qui devrait se simplifier parfois les choses
- chocacao avec qui il va falloir qu'on discute un peu bientôt !
- rv37 toujours aussi génial et parfait dans ses commentaires !
- seskapil dont j'aimerais bien qu'il fasse descendre l'effervescence qu'il provoque sur GA
- DK 69 que j'aimerai bien voir bientôt... 548 - Un dernier mot avant de partir...Mon court séjour touche à sa fin...
Je suis content, j'ai vu Olivier d'abord, qui m'a calmé après mon départ en catastrophe et qui m'a accueilli la première nuit et heureusement qu'il était là.
En milieu d'aprem', j'ai rencontré Henri que je n'avais pas vu depuis des années, depuis mon départ d'ici et que je croisais toujours en boîte quand je sortais.
Henri à la quarantaine, et il est conforme aux souvenirs légers et souvent assez drôles que j'avais de lui. On a discuté oscillant entre le plus salace et le plus profond, entre le plus cul et le plus personnel. Ce garçon charmant provoque les confidences avec un talent rare. Je me suis rendu compte qu'on était plus proches aujourd'hui que je ne l'aurai cru il y a quelques années. Mais bon, entre temps, il y a eu ma révolution copernicienne... :))
On s'est échangé nos numéros, nos mails, il a l'adresse de mon journal...
Il m'a mis en joie cette andouille !
Aujourd'hui, en fin d'aprem', j'ai eu le bonheur de discuter un peu avec steph'...ça m'a fait du bien comme à chaque fois. Je sais pas, c'est bête à dire mais dès qu'on a du temps devant nous, et qu'on peut discuter, je me sens bien avec lui.
Il m'a fait rire, il me rend joyeux ce garçon-là et encore plus quand j'arrive à apercevoir une image de lui différente de celle que j'ai eu le soir où on s'est rencontré et qu'il projette au pékin moyen.
Aujourd'hui, dans une autre ville, un autre environemment, il était différent du garçon un peu froid, qui s'était défini le premier soir comme à mi chemin entre le bulldozer et le rouleau compresseur.
Je sors du café où j'étais avec lui, je l'ai raccompagné au bus et je me sens tellement bizarre... Pour la première fois depuis longtemps, je me sentais super-bien avec lui et je me suis aperçu que l'image que j'avais de lui était incorrecte. Pas fausse mais incorrecte. Être ici l'a adouci, lui fait du bien, il est plus calme, plus tranquille, plus souriant...
Il ne ressemble à cette sorte de "prédateur" qui me faisait si peur à Paris...
Enfin, hier soir surtout, j'ai vu Arnaud et ça, ce fut une joie et un bonheur indicibles...
Le prix que j'ai eu à en payer, ça été de me dire aujourd'hui que je ne le verrai certainement pas.
Bien envie de revenir dans la semaine prochaine pour voir Steph' et Arnaud...
On verra dans quelles dispositions d'esprit ils sont... 547 - Père NoëlVoilà mon Père Noël à moi...
Je ne pouvais faire moins pour vous souhaiter un joyeux Noël ou du moins, le moins pire que vous puissiez espérer passer.
Passez d'agréables et d'heureuses fêtes de fin d'année, mangez, buvez, baisez (pour ceux qui sont en couple : faites l'amour), branlez-vous, bref, plutôt que de vous prendre la tête, prenez le maximum de plaisir possible...
546 - Hier soirJe me suis senti bien seul dans mon lit.
Dans mes rêves il y avait des câlins, des instants de tendresse et tout était empreint de sensualité... 545 - FeelingHier soir, j'ai enfin vu Arnaud...
J'aimerais pouvoir parler mais je ne le peux pas et ça me rend triste.
Je suis triste de ne pas pouvoir ni vouloir exprimer ce que je ressens. Pourquoi ?
D'abord parce que je ne veux pas qu'on puisse l'identifier.
Ensuite, parce qu'il m'a recommandé d'être léger et un dithyrambe serait plus que lourdingue.
De plus parce que les mots sont là, tout près, tous prêts aussi à sortir, à surgir au premier coup de sifflet, au dernier signal. Pour l'instant, ils s'efforcent de se tenir cois.
Enfin et surtout, parce que je ne veux pas l'effrayer, lui faire peur par un éventuel enthousiasme, ou une toute aussi éventuelle capacité à m'enflammer, lui qui justement, en ce moment, est à des années-lumières de ce genre de réaction...
Je le sais et le devine très prudent dans sa marche vers l'Autre. Cicatrice de vies passées.
Il est parfois très "pudent", très calme mais je le sais parfois aussi très direct, très france et tres..."percutant"... :))
Si je m'agite trop, je le ferais plus fuir qu'autre chose...
Et ça, je ne le veux surtout pas.
La soirée était géniale, très agréable...
Je me sentais tellement bien, je n'ai même pas pensé au sexe. Je crois que je n'en avais même pas envie surtout si ça aurait été pour le faire pas comme il faut.
Quand je suis sorti de sa voiture quand il m'a raccompagné, je l'ai embrassé sur sa joue droite, puis sur sa joue gauche, j'ai levé mes lèvres et délicatement, doucement, en mettant toute mon envie de lui dans ce geste, je lui ai fait plein de petits bisous sur son front.
Il a souri, m'a regardé et m'a dit : "tu es gentil". Dans sa voix, j'ai entendu de la sincérité et une forme tout simple d'affection spontanée qui m'a bouleversé.
Je voulais le prendre contre moi mais je me suis dit : "point trop n'en faut."
Il a lu dans mes pensées parce que sa phrase suivante a été : "point trop n'en faut."
J'espère le revoir aujourd'hui.
Mais entre veille de Noël et obligations familiales diverses, pas beaucoup d'espoir.
Je croise les doigts et jusqu'aux orteils ! :)) 544 - Mon chéri, débarasses-moi de notre enfant... Ce jeune homme et moi-même avons, cet été, adopté un enfant qui est malheureusement borderline.
Il est turbulent, chiant, casse-couilles, imprévisible, bref, invivable.
J'aimerai bien le tarter (ça me soulagerait au moins) mais les baffes ne lui font plus rien et ça le ferait même rire j'en suis sûr.
Ah là là, lui flanquer une bonne torgnole dans la gueule, ça me ferait un bien fou...vous imaginez pas a quel point, cet enfant me fait presque peur...
Et puis, ça m'allegerait du stress et de l'angoisse qu'il me cause depuis quelques jours.
Donc, si mon mari, veut bien me prêter un sac poubelle pour aller le jeter au fond de la Garonne, je l'en remercie vivement et du fond du coeur... 23/12/2004543 - Exaspération matinaleIl me gonfle à toujours signer ses posts !
Comme si qqn d'autre que lui pouvait écrire son journal à sa place ! 542 - Message personnel à caractère informatifJe suis arrivé ! :)) 541 - Dans le trainAujourd'hui ça a été le stress et l'angoisse toute la journée. Boule à l'estomac qui enfle et grosstit depuis quelques jours. Au moment du départ, dans l'inquiétude de l'instant, tout a commencé à partir en vrille : le graveur qui me plante, le pc de merde qui redémarre 7 fois de suite et j'en passe...
Désespéré, je décide de ne prendre alors que ma clé USB sur laquelle je décide de mettre le maximum de choses...
Nous sommes à Poitiers et je viens de ne m'apercevoir que maintenant, que j'ai tout oublié, à Paris.
Journée de stress et de tensions dont tout le monde a fait les frais : Arnaud, ma mère, Laurent...
J'ai oublié la moitié des choses, il fait froid, le vent me pique le visage et ce poids dans l'estomac qui ne veut pas dire à mon cerveau d'où il vient, qu'est-ce qu'il fait là...
La fatigue s'empare de moi.
Envie de bras qui m'accueillent et dans lesquels, enfin, s'arrêter et souffler..
Je plaque mes mains contre la vitre glaciale.
Dans le cercle ainsi formé, je place mon visage, je regarde, et je vois alors défiler dans la nuit de l'hiver la campagne endormie. Ici et là, quelques réverbères, des fermes isolées, des lumières pâles au fond de chambres où on ne dort pas. Je pense aux insomniaques de GA : peut-être sont-ils ici ? ou peut-être là ? dans ces pièces où la lumière reste allumée jusqu'au petit matin, cherchant en vain le sommeil qui déjà leur échappe...
Les yeux plissés, j'essaye de percer du regard les profondeurs de la nuit, mais rien ne s'offre à moi que quelques maisons dispersées ici ou là, comme mortes, tuées net sur place, par cette vague de froid sans précédent qui déferle sur le pays.
Je fixe le lointain à la recherche d'une forme vivante, du moindre mouvement. Mais rien : il n'y a pas âme qui vive.
Devant moi, défile la campagne déserte dans la noirceur de l'obscurité.
Tout est couleur de nuit : les arbres, les routes, les maisons, les collines...
Au loin, justement, quelques collines nues, quelques falaises rocheuses dominent le paysage...
On arrive dans une ville : les lumières se font plus nombreyuses mais demeurent toujours aussi glaciales.
Un enfant précède ses parents et quand il les appelle, je souris : les gens d'ici ont dans la voix ces sons, ces inflexions de voix, ces sonorités qui me font me dire : "Je suis de retour chez moi" et alors, enfin, je souffle..
Il y a quelque chose qui sera toujours magique dans ces gares sombres, perdues dans des campagnes improbables, dans ces quais qui s'enfoncent dans la nuit de l'hiver, dans ces halos orangés des réverbères qui seuls, percent, et encore avec quelles difficultés ! , l'obscurité dévorante.
Ce soir, une fois arrivé, les valises posées, je lèverai la tête au ciel pour me souvenir du ciel étoilé.
Ce soir, je me souviendrai qu'il y a des constellations, des étoiles, des pulsars et puis aussi des dieux, des déesses, des héros et des héroïnes, des animaux et des bêtes, des ours et des serpents, des Tête de cheval et des Lions, des Cygnes et des Chiens de chasse.
Ce soir, je me souviendrai qu'il ya des étoiles dans le ciel pour nous faire rêver, des étoiles pour donner des ailes à notre imagination... 22/12/2004540 - DépartBon, ben voilà, j'y suis presque...
évidemment à la bourre...
à deux doigts de craquer...entre le stress de rater mon train et tout un tas d'autres bêtises...
Boule à l'estomac.
Je vais bouquiner dans le train et tenter me vider la tête comme c'est pas permis.
Jusqu'au 24 j'irai dans un cybercafé à toulouse.
je n'aurai pas le net du 24 au 27 au matin, quand je rentrerai chez mes parents où là je l'aurai en permanence...
Je reviens a paris le 31 au matin.
Il me tarde...
merci à tekno pour hier soir... :) 539 - St-MarcelJe pars à l'inauguration d'une station de métro "nouvelle génération"....
La première station avec PSP unique...
Qu'es aquo ?
PSP pour "Point Service Proximité"...
Vous sentez cet effluve de jargon verbeux ?
Le PSP, c'est l'automate qui vend les billets.
La RATP a décidé de transformer les stations en supprimant les guichets et en ne gardant que des PSP...
Pour faire des économies de personnel ? Que nenni !
Le guichet demeure mais le guichetier ne peut plus vendre de tickets !
Il est juste là pour renseigner les gens et leur apprendre à se servir de l'automate...
C'est n'importe quoi...
Jusqu'à maintenant, les PSP étaient installés mais une caisse classique était toujours ouverte et on pouvait toujours acheter son ticket à un monsieur (ou une madame) bien vivant.
Là, non, il n'y aura plus que le PSP...
Les vieux vont être paumés, vont pas savoir s'en servir, les étrangers aussi...
Bref, la fausse bonne idée...
Ah, tant que j'y pense, le nouvel hochet de la RATP coûte 70 000 € par appareil. Sachant que la Régie veut en installer environ 500 je vous laisse calculer...
Ca va être le grand raout, petits fours, stations fermée chauffée spécialement pour l'occasion : la PDG (ancienne ministre de Juppé) vient inaugurer cette plaisanterie... 538 - Humeur du matin...GA me fait chier.
Ca me gonfle !
Les gaïens aussi, ils commencent à me prendre la tête...
Hormis quelques-uns avec qui je prends toujours autant de plaisir à discuter, les autres sont bons à jeter par la fenêtre...
Tekno avait raison je crois cette nuit dans ses commentaires au post précédent. Il s'est juste trompé de monde. Ce n'était pas dans le monde réel mais dans celui du virtuel.
J'aime pas le savon. Ca m'énerve. Et puis finalement, il n'est pas si différent que ça de celui qu'on trouve au supermarché. Il est d'un conformisme assez affligeant. Il m'énerve ! Je me souviens comment ma grand-mère le préparait à la casserole en collectant les morceaux de savon qu'elle trouvait sur le bord des éviers et des paillasses.
J'suis con...j'ai une réponse (partielle) à mes questions de cette nuit.
Et si c'était elle la Papesse ? Comment n'y ais-je pas pensé plus tôt ?
quelle andouille !
Quel abruti !
J'suis vraiment qu'un imbahit ! 537 - Quelque chose qui me démange...Je suis tracassé depuis quelques jours...
Le pire c'est que je ne sais pas pourquoi...
Je n'ai pourtant pas beaucoup de secrets pour moi-même. Et même si j'ai évidemment un inconscient, je suis extrêmement transparent avec moi-même et rien de ce qui vient de moi ne me fait vraiment peur.
Quelque chose pourtant, en ce moment, me travaille...
Mais quoi ?
Je passe en revue, les différents sujets qui pourraient me tracasser :
- les cadeaux de Noël que je n'arrivais pas à trouver pour ma mère et Frédé ? non, je les ai trouvé...je n'en suis pas pleinement satisfait mais bon, tant pis....
- L'appréhension d'aller chez mes parents où l'atmosphère va être tendue et orageuse ? oui, évidemment un peu...
- La visite à l'Hôtel-Dieu qui a fait ressurgir les souvenirs liés à Arno avec qui tout n'était que tendresse et câlins ? oui, ça aussi ça joue un peu...
- La possibilité de voir Arnaud ? oui, ça joue aussi même si j'essaye de ne pas trop y penser pour ne pas stresser inutilement, sans raison et pour ne pas tout flanquer par terre...
- les méchancetés déversées sur ce site par un borderline ? oui, ça ne me plaît pas...
Mais je sens, profondément, que ce n'est rien de tout ça...
J'ai l'impression que c'est un livre, ou une musique peut-être comme si ça me manquait, comme si un livre en particulier ou une certaine musique (celle-là et pas une autre) me manquait : comme si tant que je ne l'ai pas, je devais demeurer incomplet, inachevé...
C'est très étrange comme sentiment...
Je suis tracassé et j'ai l'impression qu'il me manque quelque chose...
Comme si j'avais oublié de faire quelque chose d'important, avant de partir demain aprem'...
Le pire, c'est que non seulement, je ne sais évidemment pas ce que c'est, mais en plus, c'est que ça dure depuis deux ou trois jours.... 21/12/2004536 - Jules et l'anglais...Lesson 2 [Ce post n'a rien à voir avec le précédent merci]I'M YOUR BITCH ! ! ! !
FUCK ME ! ! ! ! !
FUCK ME BABY ! ! ! ! ! !
BREAK MY ASS ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
YYYYEEEEEEEEAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHH BABY ! ! ! ! ! ! !
YEAAAHHHH ! ! ! ! !
SMASH MY BOTTOM ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
535 - EnvieToi, à qui je parle, toi que j'espère voir bientôt....
J'ai envie de te faire un câlin... Ne me demande pas pourquoi, je ne pourrai pas te donner de réponse...
J'ai juste envie de te serrer contre moi, de ne rien dire et de passer
délicatement ma main dans tes cheveux, pendant que je t'embrasse
doucement en haut du front... J'ai juste envie de me blottir contre toi, être enserré de tes grands bras, sentir ta peau appuyer contre la mienne et ton souffle caresser ma nuque. Pas envie de sexe... Juste me sentir bien, contre toi.
La chaleur de ton corps, le silence de nos regards et....c'est tout. Frémir, trembler, frissonner de plaisir de sentir la douceur de ta peau se frotter à la mienne... [Uniquement, si feeling évidemment.] 534 - A. & A. A.Je n'ai qu'un frère (aîné) (Guillaume) qui est comme qui dirait marié avec la fille des meilleurs amis de mes parents.
Le jour où ma mère a su qu'elle était enceinte de Guillaume, la première personne a qui elle l'a dit c'était sa meilleure amie, celle qu'elle connaissait depuis l'enfance.
Elle est allée la voir et lui a dit :
- Béné, j'ai un truc à te dire...
- Moi aussi...
- JE SUIS ENCEINTE....
- MOI AUSSI ! ! ! !
Elle était enceinte de ma belle-soeur....ptdr !
On se connaissait tous, chacun allait en vacances chez les autres, c'était comme qui dirait comme des cousins éloignés...
Mon frère et Frédé(rique) sont sortis ensemble à 18 ans puis (je vous passe les détails) un jour à presque 30 ans, ils se sont retrouvés...
Ca fait 6 ans et comme ils se connaissent depuis l'enfance, ils se connaissent super-bien, déconnent ensemble.....
Il y a 3 ans et demi, A. est arrivée.
Mes parents en sont dingues et mon père en est complètement gaga !
Je suis son parrain et elle est évidemment adorable... :))
Aujourd'hui, ils lui ont donné un petit frère...
A. est arrivé cet aprem' vers 4 heures....
Je suis tonton pour la seconde fois et ça me fait tout drôle...
Mon frère m'appelle pour m'annoncer la bonne nouvelle quand j'entends un bruit, un son absolument diabolique, un cri qui me perce les oreilles à 800 km de distance, à tel point que je continues la conversation avec le téléphone à bout de gras, tendu au maximum : "C'est rien, Frédé vient de le changer de sein et A. manifeste son mécontentement...Il a pas une demi-heure de vie et ça gueule déjà !"
C'est la première fois que je l'entendais...et me dire que c'est sa première demi-heure de vie, qu'il n'a pas encore conscience du monde, des gens, de la dimension du temps et de l'espace, que c'est le début d'une vie, le point 0 d'une existence humaine, ça m'a bouleversé...
Je suis allé rejoindre ma cousine qui m'attendait pour aller à l'Hôtel-Dieu voir son père, je courrais et j'avais le coeur qui battait la chamade, je tremblais des mains et je me sentais tout bizarre...
[je ne donne pas les prénoms de ma nièce et de mon neveu qui sont relativement rares comme l'est mon vrai prénom. Bcp sont surpris de mon prénom...sauf Männe, qui [ il est toujours meilleur que les autres celui-là !] me sort : "oui, enfin, des J. il y en 7 rien qu'à mon étage....!".
Toujours plus fort que les autres cet ahuri ! :))
On est 200 porteurs en France et comme par hasard, y en a 7 rien que dans sa boîte ! ! pffffff....] 533 - Choses diverses1°) Résultats ce matin : j'ai raté tous mes exams.
Je suis évidemment bien content mais je pense à tous ceux qui ont la tristesse tous les matins de se dire qu'ils les ont malheureusement réussi...
[pour ceux qui ne comprennent pas, réfléchissez un peu...]
2°) Je suis allé voir ce soir, mon cousin qui sort d'une opération au poumon à l'Hotel-Dieu...
En sortant, le jardin plongé dans la nuit et le froid, je ne pouvais m'empêcher de penser à Arno...[je précise : Arno et non pas Arnaud ! ! !] Tous ces soirs où j'allais le rejoindre au dernier étage, là où il avait sa piaule fournie par l'AP-HP, tous les soirs où on était si complices au-dessus des toits de Paris et Notre-Dame que l'on apercevait à la fenêtre...
Tous ces malades qui mourraient tous les jours et moi qui le consolait tous les soirs, je lui donnais tout mon amour pour lutter, combattre et aller contre les forces obscures de la mort...
Je pensais à notre relation qui ne fut que tendresse pure, câlins des heures entières, baisers et caresses...Il est parfois de ces nourritures dont on ne se rassasie pas vraiment... 532 - JulesSUCK MY DICK ! ! ! !
SUCK ! ! ! ! ! ! !
YEEAAAH BABY YEAH !
! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
LITTLE PIG ! ! ! ! !
531 - Choses diversesDemain, journée chargée :
- 9h30 : résultat du test....
- 11h30 : je dois être à l'autre bout de Paris avec Laurent pour l'inauguration d'une station de métro...
de là, je pars directement pour être à :
- 14 h : à Passy chez mon théra
- 15h : sitôt la séance finie, retour dare-dare à la maison pour acheter mon cadeau de Noël à ma génitrice et à ma belle-soeur, et être prêt à
- 16h : pour aller voir mon cousin à l'hôpital
- j'espère sortir vers 19h pour pouvoir voir un ou deux films vite fait...
Messages personnels à deux personnes que je ne peux joindre directement par téléphone ou par courriel :
L'un à M. X. :
- J'arrive mercredi soir. Je suppose que tu préfères qu'on attende jeudi. J'espère qu'on se verra. Et même si je me doute très bien que ton agenda risque d'être encombré par les obligations et diverses contraintes genre "famille / cadeaux / Noël", j'espère que ton jeudi ne sera pas trop chargé pour qu'on puisse profiter tous les deux de cette occasion unique de passer un petit moment ensemble sans être trop bousculés par le temps..
Prévois toute l'aprem' ! on sait jamais si le feeling s'incruste entre nous deux... :-)) hé hé hé hé hé
[tu sais que je plaisante gentiment !]
L'autre à mon ami M. Y. :
- J'ai bien eu ton message. C'est pas grave. On se verra a mon retour. Je comprends très bien que tu sois surbooké en ce moment. J'espère que ça va aller mieux pour elle. On s'appelle de toute façon pendant mon absence. Prends soin de toi et ne te surmène pas trop ! 530 - Ma petite copine (suite...et fin ?)Bon, l'autre soir (http://journal.gayattitude.com/jules75004/20041220110831/) après l'avoir vue, j'ai failli la mettre dehors. Et puis, quand j'ai vu le froid qu'il faisait, la pauvré chérie, je l'ai gardée dans l'appartement bien au chaud...
Le lendemain soir (c'est-à-dire dimanche...suivez un peu zut !), quelle ne fut pas sa surprise, de voir sur ma couette ma petite copine...
Encore une fois, je l'ai gardée à l'intérieur...j'espère la trouver un des jours.... ;-)) 20/12/2004529 - Lheep......je t'aimeuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! 528 - Spéciale dédicace à Nico du Nico_Blog...(bon, ok, lui, il faudrait lui offrir l'intégrale !) ;-)))
527 - Bête à Bon Dieu....Avant-hier soir, un animal du Très-Haut est venu me rendre visite dans mon appartement, sur la moquette sombre, qui vois-je ?
Bon, sur la première image, mademoiselle est timide.
C'est normal, à côté d'une meute de féroces canidés !
Ensuite, elle s'est montrée moins farouche... :))
526 - Encore un !Encore un mec qui ce soir, confirme ce que je prévoyais !
Je le sentais un peu à droite, quelques petits mots placés dans la conversation me prouvent que je ne m'étais pas trompé !
J'en ai marre parfois d'avoir raison...
A son comportement, sa manière d'être, je le sentais...
Je sais pas pourquoi, le flair peut-être... 19/12/2004525 - A propos du bourrage de crâne actuel...Depuis une dizaine de jours, le bourrage de crâne pour nous convaincre que la Turquie est en Europe et qu'il faut absolument l'intégrer à l'Union s'est intensifié !
Ce matin, dans le métro avec Christian, on se faisait la même réflexion.
On fait venir moult experts, spécialistes du grand écart pour expliquer que même 80% du territoire turc, malgré son appelation d' "Asie mineure" est malgré tout en Europe, que l'empire ottoman a toujours été un empire européen (reportage de TF1 cette semaine), que c'est un pays moderne et développé, etc.
Mais la Turquie ce n'est pas qu'Istanbul et j'aimerais bien qu'on nous montre aussi l'Anatolie, la Cappadoce (en oublaint un peu les cheminées de fées ! ! s'il vous plaît, évitez nous les clichés touristiques !), bref, la Turquie quoi !
Le bourrage de crâne on vous dit !
Ce qui est quand même très drôle, c'est qu'on nous montre Istanbul à longueur de reportage !
Un pays moderne ? bien sûr, regardez à Istanbul, ces quartiers pas si différents des Champs-Elysées !
Un pays laïque ? bien sûr, regardez ces Stambouliotes qui ne portent pas le voile !
Je me souviens d'un article paru dans le magazine "L'Histoire" il y a quelques années. On interrogeait, un conseiller du ministère de l'Intérieur sous Joxe et resté jusqu'à Pasqua . Le type, auteur de plusieurs livres sur l'histoire de l'immigration, expliquait en substance qu'en analysant et en détaillant les cas de filles voilées, on relevait que dans une écrasante majorité des cas, les litiges concernaient des filles d'origine turque.
Et que la quasi-totalité de ces filles venait des régions rurales et particulièrement reculées de la Turquie.
Le conseiller expliquait ce phénomène ainsi : "après 1991 et la fermeture des portes en Allemagne avec la restriction du nombre de Turcs autorisés à immigrer en Allemagne, beaucoup se sont alors repliés sur la France" d'où la hausse relativement rapide du nombre de cas de voiles.
C'était il y a quelques années et je pense que les choses ont relativement changé entre temps.
Je ne généralise évidemment pas et je tenais juste à signaler ce point dont je me souvenais.
Je ne fais ni dans l'islamophobie ou la turcophobie (je n'ai absolument aucune raison pour ça), quant à l'adhésion de ce pays à l'Union, je me borne à préciser que je n'y suis pas super-favorable. 524 - L'Aile ou la CuisseJe vois à l'instant le générique de fin de ce film que je n'avais pas vu depuis des anées et où de Funès me fait beaucoup de peine quand je le vois, le visage osseux, émacié par la maladie, où on le sent faible, diminué et pour tout dire bien en-dessous de ses colères habituelles et où on croit que c'est à lui-même qu'il parle quand il lance à Coluche : "Gérard ! C'est affreux ! Je n'arrive même plus à me mettre en colère !"....
Bref, je vois donc, au générique, juste après le nom des acteurs la ligne suivante :
"1er assistant réalisateur...............................Jean-Jacques Beineix"
Nous sommes en 1976.... 523 - PerleBeatrice Schönberg, tout à l'heure sur France 2 à propos de la vague de froid :
"Automobilistes attention : cette chute du thermomètre pourrait provoquer des plaques de verglas dans tous les département...où la température descendrait en-dessous de 0°."
authentique ! 522 - PrévisionDouste-BlaBla est invité du 20h de France2 à propos du double meurtre de Pau...
Je vous parie 100 balles connaissant Tiers-Pédant (son nouveau surnom selon le canard enchaîné) qu'il va annoncer :
- des mesures de sécurité plus contraignantes dans les HP
- le lancement d'une enquête sur ce qu'il s'est passé exactement
- Un Grand Plan (plus les majuscules sont grandes et les mots pompeux, plus c'est du flan...) pour la médecine psychiatrique avec un fonds d'urgence de 100 000 milliards d'euros, qui ne coutera rien au contribuable...
et patati et patata...
Lui, pour ce qui est des effets d'annonce et des promesses à la con, c'est un champion !
ah oui, j'oubliais !
évidemment il sera (au choix...mais plusieurs réponses possibles) :
- triste
- choqué
- scandalisé
- peiné
- inquiet
- rassurant envers le personnel
- .... (faiutes des propositions) 521 - Cassandre...Des fois, je me dis que c'est moi...
Prédire sans être crue.
Peut-être parce que je sens les choses.
Quand je suis arrivé sur GA au printemps, en voyant un gaïen, je me suis dit : "toi, dans trois mois, t'es célibataire"...
deux mois et demi plus tard, il l'était...
j'étais peiné pour lui parce qu'il est très gentil et que je ne souhaitais vraiment pas ça.
L'autre jour, j'ai fait un commentaire sur un blogue, sur le ton de la prévention.
Comme un avertissement. Quelqu'un sur le moment, s'est foutu de ma gueule.
Ce que je redoutais se réalise... 520 - Roberto Bolle
29 ans, membre du corps de ballet de la Scala....
Je l'ai vu dans "Don Quichotte" où il jouait Basilio, revu ces jours-ci dans "La Belle au Bois Dormant"... 519 - Cadeau pour le p'tit bonhomme ! ;-))DANIEL DARC CLOT SA TOUNEE PAR UN CONCERT MAGISTRAL.
14/12/2004 23:36
Daniel Darc, ex-membre du groupe Taxi Girl, auteur d'un retour remarqué cette année avec l'album "Crèvecoeur", a conclu sa tournée de façon magistrale mardi soir à Paris par un concert impressionnant d'intensité à l'Olympia, où un autre chanteur culte, Christophe, a même fait une apparition surprise.
Vêtu de noir, incroyable de présence, ses bras, couverts d'impressionnants tatouages, agrippés à son micro, Daniel Darc a interprété des titres tirés de "Crèvecoeur", dont "La pluie qui tombe", "Rouge rose", initialement composé pour Dani, ou l'émouvant "Je me souviens, je me rappelle".
Il a également chanté des titres plus anciens de l'époque Taxi Girl (un des groupes phares des années 80 en France), comme le tube "Cherchez le garçon" ou "Paris".
Entouré de ses quatre excellents musiciens, Daniel Darc a été brièvement rejoint sur scène par Frédéric Lo, le jeune compositeur avec qui il a réalisé "Crèvecoeur".
Ce concert, qui baignait dans une ambiance crépusculaire et très années 80, a duré plus d'une heure et demie, y compris le rappel ardemment réclamé par le public qui remplissait l'Olympia.
Un public qui a eu la surprise de voir Christophe monter sur scène à la toute fin du spectacle pour interpréter, seul, "Les Paradis perdus".
Daniel Darc, membre de Taxi Girl avec notamment Mirwais dans les années 80, a traversé une période difficile, entre "galère" et abus en tous genres qui ont détérioré sa santé, avant de sortir cette année "Crèvecoeur", un excellent album acclamé par la critique.
Le concert de mardi était le dernier d'une tournée entamée en novembre. D'autres dates sont cependant prévues début 2005. 518 - Résumé de la journée avec en final : rappel d'une prise de conscience antérieureDébut d'aprem, texto de Raphaël - me propose de nous retrouver au sauna - soirée mousse - au hammam rencontrons super néerlandais - ;-)) - vais finir par croire que j'ai vraiment une vie sexuelle...
Je me souviens maintenant pourquoi je n'aime pas les plans à 3...
ps : le néerlandais souffrait de tri-monorchisme ! je m'en rappellerai toute ma vie !
18/12/2004516 - Réfléxion faite...Je viens de lire une vingtaine de blogues ce soir que j'ai trouvé profondément creux et finalement assez inconsistants (reproche que l'on peut me faire à moi aussi, parfois).
Mais en les lisant, alors que les posts n'étaient ni drôles, ni émouvants, ni le moins du monde interessants ou touchants, ni intelligents...je ne sais pas par quel processus, quand je suis revenu sur mon journal, je l'ai trouvé encore plus creux, encore plus vide qu'il n'est d'habitude...
Ci-devant gisent donc les articles précédemment numérotés 513, 514, 515 et 516 qui portaient sur des conneries...et des sujets débiles... 517 - A rajouter...Au tas précédent, il faut y rajouter ceci, acheté aujourd'hui...
J'ai eu envie de lire des romans...
J'avais l'esprit un peu vide, j'étais aux Mots à la Bouche par hasard, le choix allait donc être limité...
J'avais envie de m'attaquer à Saint-Simon, mais il n'y avait pas l'anthologie que je cherchais en particulier...ce sera pour demain à la Fnac !
Donc, Guibert évidemment, histoire de me faire plaisir et de finir l'année en beauté...
Orsenna aussi, parce que j'avais bien aimé "la grammaire est une chanson douce" qui certes ne casse pas des briques mais qui est finalement, quand même pas mal pour découvrir la langue et les mots...même si je préfère un excellent Henriette Walter...
Mais bon, c'est affaire de goût ! :))
516 - Sur ma table de chevêt...L'autre jour, quelqu'un m'a demandé ce que je lisais en ce moment...
Voilà ce qu'il y a au pied de mon lit, à portée de main...
Pas beaucoup de romans en ce moment, d'autant que de plus en plus, je les trouve assez verbeux et ceux que je feuillette à la librairie (quel que soit le genre , je suis très éclectique) me paraissent de jour en jour plus proches de la masturbation mentale qu'autre chose. A choisir, je préfère une bonne branlette tranquilou chez moi, le soir avant de m'endormir....et en plus, ce sera gratuit !
lol !
Bref, pas mal de bouquins d'art en ce moment, pas mal sur Paris...
Le tas s'est formé début décembre (hormis le dico critique que j'ai commencé il y a 6 mois)...bah, d'ici fin janvier, j'en serai venu à bout !
Précisions :
- le petit bouquin bleu, c'est "Souvenirs d'Egypte" par le Comte de Volvic, qui faisait partie de l'expédition napoléonienne, et qui sera certainement le plus grand et le plus important préfet de Paris ( après Haussmann évidemment mais bien avant Rambuteau ou lépine par exemple).
- Le Connaissance des Arts, c'est celui de ce mois-ci avec de superbes photos sur les bijoux de la Couronne...
- Le dernier volume en bas, c'est dans la collection "Nouvelle Histoire de Paris", le volume "Paris 1945-2000"....un bon millier de pages sur les transformations, la population, les transports, l'habitat, la politique, des cartes, des chiffres, bref, des milliers de renseignements....une bible sur Paris ! ! ! 515 - Une certaine forme de méprisHier soir, je trouve une offre de taf, super-interessante, qui me convient tout à fait et qui correspond exactement à mon profil et àa ce que je cherche.
Bon, je vois que c'est un stage mais c'est pas grave. C'est dans une maison d'édition dont je connais très bien les livres et que j'adore !
Plein d'espoir, super-enthousiaste, j'y réponds donc par mail.
Lettre de motivation un peu bateau et je mets une phrase du style "je correspond tout à fait au poste que vous recherchez".
Ca fait vololntaire, efficace...bref, je croise les doigts à mort !
Ce marin, vendredi, réponse de la femme chargée du recrutement :
(réponse intégrale) :
"Nous proposons un stage (et pas un poste)
S****** G****** "
Ni bonjour, ni au revoir, ni merci, ni merde.
La manière dont c'est tourné, je prends ça pour une certaine forme de mépris...
Pas démonté, je réponds :
"Chère madame,
Un stage me conviendrait parfaitement.
Cordialement,
J***** A****** "
J'attends toujours la réponse....
:-((( 514 - Visite imprévue.Merci Raphaël d'être passé me voir à l'improviste.
J'espère que je suis parvenu un peu à sécher tes larmes et à éclaircir ta tristesse.
Merci de m'avoir donné l'occasion de sentir que je pouvais encore être utile à quelqu'un et pour m'avoir permis de voir subrepticement, fugacement, dans ton oeil que je pouvais encore compter pour quelqu'un.
J'espère t'avoir fait autant de bien que toi tu m'as permis de ressentir en te prenant dans mes bras...
J'espère avoir estompé un peu, par mes mots et mes gestes, ta peine.
J'espère que mes massages ont allégé tes tracas et le poids que sur toi ils font peser...
Je t'ai senti noué et pas seulement dans le dos.
J'espère sincèrement que tu vas garder le cap et que tu ne vas pas trop zigzaguer, changer de direction voire revenir en arrière.
J'espère que le réconfort que je t'ai prouvé, manifesté n'aura pas été inutile.
Sois fort.
J'espère que tu ne reviendras pas vers lui. 17/12/2004513 - Daria
- Quinn : « Mais comment pourrais-je garder la tête haute à la prochaine réunion du Club de la Mode ? »
- Daria : « Mets une minerve. »
* * * * * * * *
Daria dans une grande surface : « Ici, on ne dit pas vols mais pertes aléatoires. »
512 - Rudolf Noureev....(soupir)....
Miss Piggy's joy continues as she catches sight of Rudolf dressed only in towel as their number takes place in a steam room.
IGGY: Don't you talk to strangers?
RUDOLF: Depends on how strange the stranger is!
PIGGY: What a wonderful sense of humor you have! And you have a marvelous mind! And the other parts ain't bad either...
After engaging in some banter and a duet, Piggy finally smothers Rudolf with kisses as Nureyev makes a quick escape - with Piggy left clutching his towel!
511 - Nicolas Le Riche...(soupir)....
510 - Souvent GA me fait penser à ça...
16/12/2004509 - Programme télévisé...Demain, ne me dérangez pas, Jules (une autre raison de ce pseudo) est sur France 2 ! Alors respect....
Et je vous rappelle que ce soir à 1h sur France 2 toujours, je vais apprendre à fabriquer enfin un bon cercueil (on n'est jamais trop prudent !) et voir mes thanatopracteurs préférés... :
[Ca me rappelera la mort de ma grand-mère et le thanatopracteur d'enfer qu'on a eu !]
Tout ça est très logique, finalement, en y réfléchissant : le premier résoud les crimes dont les seconds répareront les cadavres...
507 - Un sourirePas très loin de chez moi, près du musée Carnavalet, il y a une boutique devant laquelle je passe presque tous les jours et où le vendeur m'a toujours fait un peu d'effet...
Il est blond-châtain, cheveux un peu en brosse, belle gueule...
Souvent je passe et presque à chaque fois, j'ai l'impression qu'il s'ennuie un peu.
Un jour, du temps où je sortais avec Pierre, je passe devant la boutique.
Je dis à Pierre : "le vendeur qui est là, je le trouve pas mal..."
Pierre regarde le mec.
Et il me dit en rigolant : "tiens, **** travaille ici ? j'étais pas au courant !"
Moi (interloqué, putain, mais il connaît tout le monde ou quoi ?) : "tu le connais ?"
Pierre : "oui, on est sortis quelque jours ensemble il ya longtemps..."
Moi : "euh....et alors ? il est comment ?"
Pierre (écarquillant les yeux) : "mon chéri, tu sais, il est tellement passif, que c'est à toi à tout faire avec lui..."
et il ajoute, cruel comme il sait l'être : "on aurait dit une larve tellement il était passif..."
Malgré ce jugement définitif (et négatif), chaque fois que je passe devant, je jette un coup d'oeil à *****.
Il a l'air très gentil, pas très vif (mais bon, vu ce qu'il fait et comme il doit s'ennuyer je comprends qu'il devienne neurasthénique à force de tourner en rond) mais bcp de charme et il stimule assez mon imagination...
Je le trouve très sex quand il a sa chemise un peu ouverte...
Et quand je n'ai pas envie de le vider de son...énergie, j'ai très envie de lui faire un câlin et de le prendre contre moi...
L'autre jour, on s'est croisé sur le trottoir, il m'a regardé et m'a souri...
J'étais tout content !
Et jusqu'à ce que j'arrive chez moi, j'avais un sourire idiot collé au visage...
je crois que je vais lui donner l'adresse de mon journal...
On sait jamais... ;-)) 506 - La pointe acerbe qui se cache sous l'éloge...(ou "qu'en termes pudiques ces choses-là sont dites...")En survolant ici le discours de réception de Giscard à l'Académie (c'est quand même très très long et chiant...) et surtout le discours de réponse de Jean-Marie Rouart, je relève dans le discours de ce dernier, alors qu'il retrace la vie de l'Ex :
D'abord la manière de retracer 1981 :
"Un canard s’est enchaîné à vos pas pour vous moquer. Certes, ce désir de vous rapprocher des Français est louable. Mais votre personne, pour des raisons à la fois claires et mystérieuses, irrite certains. Toujours le Dibuk ! Le jeune président porté sur un pavois et couronné de fleurs devient un saint Sébastien de l’Élysée. Tout le monde y va de sa flèche, tel Jean-Edern Hallier qui possède un carquois bien rempli.
C’est dans ce climat délétère qu’éclate l’affaire des diamants. On vous attaque là où vous n’aviez jamais offert la moindre prise : votre probité, votre honnêteté. Vous vous défendez mal. On vous reprochera le mépris que vous imposez aux insultes comme la marque d’une hauteur monarchique. Subitement, votre image va se ternir : le réformateur généreux sera oublié pour laisser la place à l’image caricaturale d’un monarque capricieux, dandy et infatué. Vous, le grand communicateur, vous vous emmurez dans le silence.
Pour le sentimental que vous êtes, cette désaffection de l’opinion, bien évidemment, vous atteint. Vous n’avez pas un cœur de pierre. Vous avez le sentiment que le monde vous échappe, que cet irrationnel, que vous avez toujours conjuré par votre intelligence, vous rattrape et vous vous trouvez aussi désarçonné que de Gaulle par l’irruption de Mai 68.
La campagne des présidentielles, loin de ramener les Français aux vrais problèmes, ne fait qu’envenimer les choses. Elle exalte les passions. Sans ce climat moral détestable, auquel s’ajoutent les divisions de la droite, votre candidature se présenterait bien.
Pourtant, c’est l’échec. François Mitterrand est élu. Vous faites vos adieux à la télévision en mettant en scène un scénario théâtral un peu funèbre. Vous étiez entré sept ans plus tôt à pied à l’Élysée sur un sol jonché de pétales de rose, vous en sortez de la même manière, mais sous les huées.
Le conte de fées s’est mué en cauchemar. Et vous n’êtes qu’au début de vos épreuves. Jacques Fauvet, dans Le Monde, écrira de manière très injuste à propos de votre défaite qu’il s’agit, je le cite, de la victoire « de tous ceux qui, las d’un pouvoir à court d’idées, aspiraient au changement. Cette victoire, poursuit-il, c’est enfin celle du respect sur le dédain, du réalisme sur l’illusion, de la franchise sur l’artifice, bref, celle d’une certaine morale ».
Jean d’Ormesson, qui est de vos amis et qui n’est pas suspect de vous avoir jamais été défavorable, dira « Giscard a fait battre nos idées sur sa personne », signifiant ainsi que c’est la caricature de votre personne, et non votre politique, qui vous a valu votre défaite ; défaite toute relative puisque vous avez obtenu plus de 48 % des voix et que près de quinze millions d’électeurs vous sont restés fidèles."
Et surtout, il enchaîne par cette comparaison fabuleuse, à se pisser de rire :
"C’est l’exil de la gloire. Napoléon avait connu Sainte-Hélène. Pour vous, ce sera Chanonat.
Vous apprenez à devenir un Français comme les autres : vous apprenez le chinois, vous vous passionnez pour les volcans, vous vous présentez aux élections cantonales."
Bon, un dernier extrait vraiment très très drôle quand Rouart en vient à parler du fameux roman "érotique" de Giscard.
Ce qu'il dit prend une toute autre valeur quand on sait que Rouart était justement directeur du Figaro Litteraire quand le romand de Giscard est sorti :
"Votre roman, Le Passage, est d’une nature plus déroutante. Par son genre même qui n’est pas coutumier aux puissances du monde. Certes, Disraeli, en Angleterre, l’avait pratiqué avant d’être hissé à la première place. Ce roman montre, là encore, votre goût d’être un homme comme les autres, qui chante sa chansonnette si cela lui plaît. Mais, là encore, vous ne serez pas épargné. Dans Le Figaro littéraire — décidément, ce journal ne vous aura pas délivré beaucoup de douceurs —, un article jugeait votre livre sans indulgence. Renaud Matignon comparait irrespectueusement son auteur à « un Maupassant qui aurait fait la connaissance de la comtesse de Ségur, ou à un Grand Meaulnes qui aurait croisé Bécassine ».
(...)
Essayons de définir votre style. Votre plume est directe, élégante, acérée, d’une clarté française. Elle a du mouvement, elle sait débusquer les anecdotes et l’humour. Vos récits ont de l’allant, ils sont vivants. Vous êtes un adepte du petit fait vrai dont vous faites un usage constant comme si vous craigniez la morne plaine des développements abstraits et des récits linéaires. Vos interventions politiques, vos écrits d’essayiste sont de la même eau claire et vive. En revanche, vos images peuvent paraître, elles, plus apprêtées. Les déambulations et les vagabondages littéraires conviennent mois à votre style ; il vous faut aller vers un but, vers une démonstration pour lui donner du muscle et du jarret. Mais, dans votre catégorie, celle des chefs d’État à plume, qu’on peut considérer comme des amateurs hors normes, vous figurez à une place très estimable, très diffèrent de nature et de culture de François Mitterrand, par exemple, mais de Qualité et d’intérêt égaux."
mdrrrr....Jean-Marie, tu veux des rames ? ;))) 504 - TombeauIci repose un article inutile numéroté 504 et qui n'as fait rire que moi.
R.I.P. 15/12/2004502 - .....(soupir).... ou "l'admiration béate".....
501 - Exhumation / Sexe [interdit aux enfants de moins de 20 ans]Je trouve dans le petit carnet noir où je note tout un tas de pensées, de notules tirées des expos que je fréquente, des numéros de téléphone de mes restos préférés, la liste de ce que je visite, et des bouts de phrase qui se promènent dans ma tête, les bouts de ligne suivantes :
"Jeudi 9 décembre 2004 (vers 1h10 du matin)
La ville est déserte.
Comme morte et abandonnée.
Hormis le bruit des voitures, je n'ai croisé en venant ici, près de l'eau, aucune forme humaine.
La Seine n'est troublée par aucun mouvement, aucune ride ne vient déchirer le miroir d'eau, figé par le froid. Et depuis le pont, depuis le quai haut, s'étale alors à mes pieds, une ville inversée, comme plantée dans l'eau et dont les hauteurs semblent s'enfoncer dans les profondeurs obscures du fleuve.
Non.
Non.
Non, non.
Non, ça ne sert à rien...
Mon esprit est troublé...
Je pense à *****. J'espère qu'il va m'appeler tout à l'heure pour mon anniversaire.
J'ai envie qu'il m'embrasse, qu'il me fasse un câlin, qu'il me prenne dans ses bras, qu'il m'encule et que pendant que son membre s'enfonce en moi, labourant mes entrailles, je sens sa langue investir ma bouche grande ouverte.
J'adore quand du bout de sa langue, il fait glisser une noisette de salive qu'il fait s'égoutter directement dans ma bouche avant de descendre lentement dans ma gorge...
Je rêve de sentir sa queue plantée dans mon cul.
Je rêve de le prendre de face, mes yeux plantés dans les siens...
Je rêve de le voir écarquiller ses yeux à fois que ma queue avance d'un centimètre dans son cul.
Lentement, il goûte à chaque centimètre carré de peau, tous ses sens exacerbés, les yeux dilatés, et nos langues s'entredévorant.
Je rêve de l'entendre crier quand je m'y enfonce enfin jusqu'à la garde, d'un coup sec et violent.
Je rêve de sentir nos corps ne plus supporter la tension du désir.
J'ai envie de l'entendre tantôt me hurler tantôt me chuchoter dans un souffle qui n'est que désir pur, que plaisir intense : "je t'aime Jules"....
J'ai envie de le sentir décharger dans ma gorge son foutre chaud.
J'ai envie d'exploser dans sa bouche, de le remplir de ma semence qu'il avalera sans mot dire, un énorme sourire sur ses lèvres encore humides de moi...
J'ai envie de m'endormir avec lui, contre lui, en lui, nos corps maculés par une pluie de plaisir, ruisselants de foutre et de sueur mêlés, échauffés et épuisés...
J'ai envie de sentir sa tête s'abandonner au sommeil après un dernier baiser langoureux, avant de succomber moi aussi à Morphée qui vient nous chercher tous les deux...ensemble..."
[rappel : baiser sans capote est dangereux. Sortez couverts. N'adoptez pas de pratiques à risque ! Pensez à votre partenaire ! ] 500 - Marcellin pour mon 500e article...J'ai cherché deux bonnes heures, qui pourrait marquer mon 500e article.
A chaque centaine, j'essaye de mettre quelque chose de différent, parfois de plus intimiste, parfois de qui apporte une note plus "sensible", plus "riche" à mon blogue pour montrer qu'il n'y a pas que les futilités qui parfois s'y insinuent.
J'ai hésité avec des textes personnels, un peu longuets et finalement, je me suis arrêté sur un petit bijou, un petit livre absolument sans prétention mais sur lequel je pose toujours des yeux imprégnés de plaisir : "Marcelln Caillou" de Sempé.
L'histoire d'un petit garçon (Marcellin Caillou) qui rougit tout le temps, sans raison, sans motif et sans que personne ait jamais pu l'expliquer.
Il va rencontrer un autre garçon : René Rateau....
René éternue tout le temps, sans raison, sans motif et sans que personne ait jamais pu l'expliquer.
Le livre se lit en 10 minutes a tout casser (il est en folio poche) mais il est d'une sensibilité et il dégage des sentiments finalement assez rares dans un livre.
Un dessin m'a toujours marqué parce qu'il symbolise pour moi l'amitié et ce qu'on ne peut vraiment faire qu'avec de vrais amis :
d 
499 - Le maniaque du 11...Un foutage de gueule prévu à 11h11...
4 articles consécutifs de 11 commentaires...
Cette homme est fou !
Il a un problème avec Attila et l'invasion des Huns ?
498 - Connasse !
Au 1er plan, l'hématome causé par une infirmière indélicate lors de mon test hier.
Au second plan, le geste que je lui ai fait dans ma tête...
CONNASSE !
Mais putain, les aiguilles ça se plante pas comme ça !
spice de grognasse !
Pourtant, des piqures j'en ai eu des milliers....,
En plus cette gourdasse était aimable comme une porte de prison et avait autant de conversation qu'un grille-pain cassé... 14/12/2004496 - Il se reconnaîtra...
495 - J'vous avais bien dit que je valais pas grand-chose...
494 - Quand Raffarin accuse Bayrou d'"acédie", le péché du désespoirPARIS (AFP), le 13-12-2004
Le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a accusé le président de l'UDF François Bayrou de céder à "l'acédie", ou le péché du désespoir.
Selon les références, trouvées via l'internet, à ce terme inconnu des dictionnaires Robert, Larousse, Encyclopedia universalis, Historique de la langue française et Encyclopédie catholique Théo, l'acédie renvoie au "désespoir, confondu à partir du 18e siècle avec la paresse" ou encore à un "état spirituel d'indolence, à l'origine parfois du découragement".
Lors du Grand Jury RTL/LCI/Le Monde dimanche soir, M. Raffarin a, lui, affirmé qu'aux origines du christianisme "il y avait huit péchés capitaux" et que "le premier, c'était l'acédie, c'est-à-dire le manque d'espérance".
"Cette espérance, (François Bayrou) doit l'avoir au plus profond de lui-même et la porter. (Il doit croire) dans la capacité qu'a la France de répondre à un certain nombre de problèmes. Je lui dis: +François, ne fais pas le péché d'acédie, aie l'espérance en toi+"
* * * * * * * * * *
euh...qu'est-ce qu'il fait Raffarin le soir ?
Il relit Bossuet et Malebranche ou quoi ?
Il a fait des études de théologie catholique ?
Il a pas autre chose à foutre de plus urgent ?
C'est vrai que le surpeuplement des prisons, le chômage, la précarité, ça peut attendre que monsieur ait fini de consulter l'intégrale de Bossuet...
Non, mais je vous jure ! ! 493 - Juste pour dire que...j'ai fait la connaissance d'un blogueur absolument charmant et que je suis prêt à lui faire passer les photos de la dernière fois où je l'ai vu faire le mariol comme je lui ai signalé dans le message que pluto (non, ça c'est le chien de Mickey !) que plus tôt, je lui ai envoyé...
Enfin, puisqu'un blogueur me snobe alors qu'il est éveillé lui aussi [je t'ai vu te connecter y a même pas 10 minutes....], drapé dans ma dignité, je m'en vais donc peut-être me coucher ! na !
492 - Avant d'aller dormir...Dans le silence de la nuit, La noirceur dévorant la ville, L'Obscurité recouvrant le monde, Les barrières tombent Et les gardes-fous de la raison diurne se relâchent. Tous dorment, Personne n'écoute croit-on Et on a envie de chuchoter, Ce que l'on aurait jamais dit sous le soleil. Trois p'tits mots, Dans ma gorge font de la spéléo, Remontent ma glotte De petite fiotte, Piétinent ma langue, Tapent contre mes dents, Tentent de s'échapper
D'en dedans de mes dents, D'en dedans de mes dents, D'en dedans de mes dents, D'en dedans de mes dents [it's groovy baby ! tu sens le rythm' ? yeah baby ! yeah ! ]
Mâchoire fermée, obturée, A double tour cadenassée, Ils l'attaquent au piolet. Vandales ! Sandales ! [Et même : "Traines-savates ! Vous n'avez pas honte ! ] Ils se frayent un chemin Vous sortez oui ou merde ?.... Bon, j'attends....c'est pour aujourd'hui ou pour demain ? Les lèvres sont closes et for-closes. Pourquoi les ouvrir ? Pourquoi sourire ? La nuit est sombre Et la vie parfois pas si rose. Ces cons de mots poussent, Tapent et tapent, Frappent et frappent Ces lèvres qui à eux se refusent [Ce qui ne leur arrive pourtant pas souvent Soi-dit en passant] Elles se laissent faire !
Des lèvres qui jouent le rôle du ventre mou ! Allez, j'en ai marre, sortez ! vous ! Ils se faufilent entre mes lèvres, Dont, tant bien que mal, ils se dépêtrent, Gigotant, Gesticulant, Ils sont là, enfin, Au bord de la parole, Au bord du gouffre, [Au moment de sauter enfin Ne regrettez-vous pas le voyage les gars ?] Au bord du précipice Ils se... précipitent pourtant : Et tombent, les trois d'oun cop [comme on dit chez moi ] DECEPTION / POISSON / SURGELE ! ! ! ! ! ! ! 13/12/2004491 - Comme, j'ai peur d'écrire, je préfère aller au lit... signé : Mamie Jules [je vous avais prévenu qu'elle reviendrait un de ces jours]
490 - Ce soir, je pars......en moi.
Pas envie de parler. Envie d'attention, d'écoute, de câlins, de chaleur humaine, de gentillesse. Envie de cette prévenance douce et si apaisante comme un baume que l'on passe délicatement sur les plaies faites à l'amour-propre. Rien de bien grave. Juste un bout de tissu froissé. Mais je me vois mal passer le fer à repasser sur mon envie de l'Autre qui ne se commande pas. Peur de parler, Peur d'écrire, Peur d'être mal compris Et plus que tout, d'être lu. Quand ça.... Il faut alors toujours en revenir aux fondamentaux. Aux repères. Un des miens, en plus de l'écriture, de ma grand-mère, c'est Hervé Guibert. Ca serait trop long à vous expliquer mais pour résumer, Hervé est le coeur d'un enchevêtrement d'idées, de désirs, de pensées, il est un noeud (dénoué et démêlé) de fils qui tous mènent à moi. Je reviendrai un jour, peut-être, sur Hervé Guibert, comment je l'ai
découvert, à quel âge et le choc fondamental,
énorme qu'il a représenté pour moi, dans mon
inconscient et plus que tout dans mon écriture. Il y a tout un tas d'auteurs que j'aime, mais Hervé y occupe, tant par ses textes que par ses photos, une place tout particulière. Comme je disais, quand ça... Il faut toujours en revenir aux fondamentaux.
Dans "Les Chiens" (éditions de Minuit), je trouve ceci que je prends toujours beaucoup de plaisir à lire, parce que par sa violence, il me touche d'une autre façon que par les textes les plus "classiques". 489 - EnvieEnvie de croire. Envie d'écrire. Ce qui finalement revient un peu au même. Envie d'écrire. Envie de vivre à nouveau. Ce qui finalement revient un peu au même.
Laisser les choses sortir de soi, Les dire, les écrire, les nommer, C'est les faire exister. Ecrire c'est vivre et inversement. Exhaler ses envies et ses désirs, Ressentir à nouveau ce qu'est le plaisir. Je me réfrène pour ne pas essayer, Mais à force de me calmer, A force de tenter d'étouffer Mes envies et les sentiments qui me brûlent, J'ai peur que ce soit moi qui vais m'éteindre. Le feu s'étouffe sans air neuf tu sais.Mon âme a faim De toi, espèce de gredin ! Envie de me réveiller, D'éprouver à nouveau, De croire en quelqu'un, De sentir sur moi son regard. Avoir pour lui ces égards Que l'on croit parfois avoir perdu Sans s'en être aperçu. Envie de me réveiller contre lui, De le sentir bouger dans le lit. Marre de le croiser entre deux portes. Plutôt l'envie de le plaquer contre, Et que nos langues enfin se rencontrent... Ressentir à nouveau ce que cette gourdasse de Pandore a oublié au fond de la boîte. Ressentir à nouveau cette sensibilité de l'espace et du temps que seuls, ont les gens qui éprouvent du désir. Rêver éveillé, ce que seuls peuvent réaliser ceux qui sont irrigués par le plaisir. A nouveau vibrer, Comme la corde tendue de l'arc qui décoche la flèche, A nouveau tressaillir, Au moindre mot, au moindre geste. 11/12/2004488 - TombeauIci reposent, les n°s 488 et 489 portant respectivement l'un sur la laïcité et le régime concordataire en Alsace-Moselle et l'autre sur diverses petites choses absolument sans intérêt.
Je préfère, en me couchant, voir mon journal finir aujourd'hui sur le bas du torse d'Arnaud et quelques souvenirs exhumés du passé... 487 - Coup de chaudHier aprem', j'ai passé 3 heures à discuter avec Arnaud par msn et par cam...
je n'en dirai pas plus sauf que j'ai vu le bas de son torse....
Inutile de préciser que j'ai eu un coup de chaud de première.... :)
hi hi hi hi hi hi hi...
j'aimerais tant déposer un baiser affectueux sur son front... 485 - Prix de l'humour politiquePARIS (AFP), le 10-12-2004
Le jury du Prix de l'Humour politique du Press Club a sélectionné jeudi une première série de "perles", en vue du Prix 2005 qui sera décerné en juin 2005.
Cinq petites phrases ont été retenues:
- Michel Barnier (ministre des Affaires étrangères): "Que l'on soit pour ou contre la Turquie, on ne pourra pas changer l'endroit où elle se trouve".
- Malek Boutih (secrétaire national du PS à propos de la venue de Lionel Jospin aux universités d'été du PS): "Cela fait toujours plaisir de revoir ses grands-parents".
- Hervé Gaymard (ministre de l'Economie): "Je n'ai pas le sentiment de tromper ma femme quand je suis avec la France".
- Bernard Poignant (PS, parlant de Laurent Fabius): "L'an dernier, les carottes étaient râpées, cette fois elles sont cuites".
- Jean-Pierre Raffarin: "Les veuves vivent plus longtemps que leurs conjoints".
Le jury doit se réunir de nouveau à la fin du mois de mars 2005 pour une nouvelle sélection.
Le Prix de l'Humour politique 2004 a été décerné au président de l'Assemblée nationale Jean-Louis Debré pour avoir déclaré à propos de la Corse: "Je n'imagine pas un instant cette île séparée du continent". 484 - Nouvelle photo avec une erreur...Bon, voilà exactement ce qu'il ne faut pas faire !
Un noeud type Nicky avec une cravate certes très jolie mais où le pan actif est bien trop large...résultat, un noeud irrégulier dans son contour (bon, là il part un peu de côté parce que le bras levé pour prendre la photo tire sur l'ensemble du costume)...
483 - "Le Trouvère"Bon, j'étais donc, ce soir à Bastille pour "le Trouvère" de Giuseppe Verdi.
Bon, ce fut....comment dire ?
Plat. Moyen.
Et soyons un brin provocateurs : Nul.
Détaillons.
Les deux chanteuses principales (Azucena et Leonora) avaient 50 kg de trop ...chaucune ( ! ! ! ! ! ), l'orchestre jouait un ton en-dessous ne permettant pas à la musique de nous emporter même dans les deux morceaux les plus célèbres de la pièce, les ténors étaient très moyens, et j'en passe...
L'orchestre m'a semblé manquer de punch, de peps, bref, de cet enthousiasme qui capture le public et l'entraîne dans l'oeuvre. Pourtant, Verdi se prêt tout à fait à ce genre d'expérience avec son goût pour les choeurs et la flamme qu'ils sont capables de transmettre aux spectateurs. Mais non, rien de terrible, rien d'enthousiasmant.
La moitié de la troupe est russe : en plus de chanter à mon goût pas assez fort, ils surjouent à mort chaque geste... A quelques reprises, c'est parfois comique. Ceci dit, il faut voir à la fin, cette grosse dinde de Maria Mescheriakova qui doit faire dans les 120 kg au bas mot, s'effondrer de tout son poids par terre, brutalement... Je ne plaisante pas : les planches ont craqué ! ! ! ! ! Et pourtant, elles venaient de supporter le décor d'un gigantesque escalier qui devait peser 5 fois le poids de la dame...
Les choeurs étaient loin d'être exceptionnels.
Les ténors étaient pas mal mais figés et sans grand relief particulier.
Bon, ceci dit, c'est pas que leur faute non plus : l'histoire est déjà un peu compliquée et il m'a fallu relire le livret en rentrant pour tout bien comprendre... Histoire déjà complexe donc. Il faut ajouter à ça que Verdi m'a semblé pour le coup en petite forme par rapportà Aïda ou à la Traviata ou au Bal Masqué.
Heureusement, les décors sont originaux, assez chiadés, et pas mal du tout. Même si pur la scène du cloître du couvent, on peut trouver étrange de la situer sur un champ de bataille... :))
Les décors sont pas mal, les costumes aussi...
Ca au moins, ça tient la route.
Je crois aussi -ça joue- que plus le temps passe, plus Verdi me casse les couilles. Il a conduit l'Opéra dans une impasse dont personne n'a pu sortir sans revenir en arrière (comme par exemple Puccini, ais-je cru comprendre).
Ses histoires sont assez compliquées (mais mon appréciation est peut-être un peu conditionnée par le fait d'avoir vu "La Belle au Bois Dormant" dont le livret tient sur une page) et perdent l'efficacité de la simplicité.
Bon, exceptionnellement, les photos sont pas terribles : manque de luminosité, plus boigé que d'habitude, et j'étais un peu loin de la scène ce soir.
Ca vous donne quand même une idée du décor : avec sur les extrêmes, des échafaudages de tours d'assaut, et ce grand triangle de bois qui occupe la moitié de la scène avec cette croix immense, tantôt éclairée par l'avant, tantôt par l'arrière (rétroéclairée) ce qui donne un effet assez étrange et finalement plutôt joli.
Même si on comprend pas ce que ça veut dire, ce que ça représente, ce grand "drapeau", ce grand "oriflamme", occupe visuellement l'espace et coupe la scène par la diagonale comme on le voit dans la première photo. L'autre moitié étant occupée par un immense escalier triangulaire. Répartition des Volimes et de l'espace interessante.
Ah, au fait, le réglage des lumières est de Gérard Mortier himself (directeur de l'Opéra) ! ! !
"ARGUMENT
ACTE I : La palais d'Aliaferia à Saragosse.

Ferrando, capitaine de la garde du Comte de Luna, évoque la tragique histoire de la famille de Luna : le vieux Comte avait deux fils ; persuadé qu'une vieille gitane avait jeté un sort sur l'un d'eux, encore au berceau, le Comte la condamna au bûcher. Pour la venger, la fille de la gitane enleva l'enfant et on retrouva ses restes calcinés à l'endroit même où la prétendue sorcière avait été suppliciée.
Léonora confie à sa suivante Ines qu'elle est amoureuse du trouvère Manrico. mais le jeune comte de Luna est lui aussi épris de Léonora. JE VOUS PASSE UN QUIPROQUO... Le Compte découvre en Manrico non seulement un rival auprès de Léonora mais aussi un chef rebelle de la guerre civile. Les deux hommes tirent l'épée et s'éloignent dans la nuit.
ACTE II :
1°) Le camp des gitans, dans les montagnes de Biscaye
La gitane Azucena raconte à son fils Manrico comment sa mère a été brulée vive sur l'ordre du vieux Comte de Luna. Elle-même assistait au supplice, son enfant dans les bras. Les dernières paroles de sa mère furent pour demander vengeance. Azucena avait enlevé l'un des enfants du Comte, décidée à le faire périr lui aussi dans les flammes. Mais dans un instant d'aberration et de délire, c'est son propre fils qu'elle sacrifia. Manrico, stupéfait lui demande alors qui il est. Azucena, se ressaisit et affirme qu'il est bien son fils et lui rappelle quelques faits d'armes où elle lui sauva la vie. Ces rappels détournent Manrico de la révélation précédente. Azucena demande alors à son fils pourquoi il n'a pas tué le Comte lors du duel. Manrico ne peut s'en expliquer : un mystérieux pressentiment l'a empêché de frapper son adversaire. Manrico reçoit alors un double message : défendre la forteresse de Castellor et Léonora lme croyant mort, décide d'entrer au couvent. Le trouvère décide d'aller la rejoindre.
2°) Le cloître du couvent
Le Comte vient enlever Léonora avant qu'elle ne prononce ses voeux. Mais Manrico fait alors irruption, accompagné de quelques soldats. Léonora laisse éclater sa joie et s'enfuit avec lui.
ACTE III :
1°) Le camp du Comte de Luna sous les murs de Castellor
Le Comte contemple avec rage es murs de la forteresse où se sont réfugiés Manrioc et Léonora. On amène Azucena capturée, qui désespérée appelle Manrico à son secours. Luna comprend alors qu'il détient non seulement la femme qui a assassiné son frère mais aussi la mère de son ennemi.
2°) L'intérieur de la forteresse
L'assaut est imminent. On apprend à Manrico qu'Azucena a été capturée par le Comte qui s'apprête à la faire brûler vive.
ACTE IV :
1°) Le palais d'Aliaferia
Castellor est tombée aux mains du Comte de Luna. Manrico a été fait prisonnier et est enfermé avec Azucena dans une tour du palais. Leonora est résolue à la sauver ou à mourir avec lui. Elle supplie le Comte d'être clément et lui promet d'être à lui si Manrico est libéré. Luna consent. Léonora avale subrepticement un poison.
2°) L'intérieur d'un cachot dans la tour.
Azucena très agitée ne peut dormir. Manrico tente de l'apaiser. Léonora survient. La joie de Manrico fait vite place aux soupçons lorsqu'elle lui dit de fuir sans elle. Il pense qu'elle l'a trahi et la maudit aussitôt. Mais le poison fait son effet et Manrico comprend trop tard que Léonora s'est sacrifiée pour lui. Elle expire dans ses bras. Le Comte comprend qu'il a été trompé et ordonne qu'on exécute Manrico sur le champ. Alors que les balles atteignent Manrico de plein fouet, Azucena apprend au Comte qu'il vient de faire tuer son propre frère. La vieille gitane est enfin vengée." 10/12/2004482 - AnniversaireBon, en plus de tous ceux déjà cités hier, je voudrais remercier pulbiquement :
- Arnaud qui a pensé à moi (même si j'aurais bien aimé l'entendre au téléphone directement)
- et surtout Peach qui m'a mis un post, m'a appelé et qui est un amour quand il n'est pas exaspérant... :))
J'ai eu, en plus de ça, deux grosses surprises.
- La première c'est un message de Stéphane : "Bon anniversaire...Stéphane" (21h42)
Putain, ça fait six mois qu'on s'est pas vu et il connait mon anniv' ?
Tu m'troues l'cul toi !
bordel ! si je m'y attendais ! j'en ai eu la machoîre décrochée pendant 10 bonnes minutes !
- La seconde, c'est Pierre qui m'a appelé hier vers midi. Il ne m'a pas oublié. Il me l'a souhaité. J'ai failli lui dire quelque chose. Finalement, je me suis abstenu. Mais ça m'a touché parce que on ne s'est pas parlé depuis mi-septembre et que malgré ça, il m'appelle et me souhaite bon anniversaire. En même temps, je m'en doutais qu'il m'appellerait même si je sais depuis longtemps qu'il est en couple...
Grâce à vous tous, je me suis senti moins seul, le jour de mon anniversaire...
Merci du fond du coeur ! ! ! ! ! 481 - De l'OPéRA à la rue : "Une soirée mouvementée" ou "Comment être vert..." [Ma soirée d'hier - 2eme partie / Suite et fin] Opéra, Sexe et HaschichYa des soirées comme ça où tout se bouscule.
Ca été le cas hier.
Il s'est passé tellement de choses que je ne sais même plus par quoi commencer.
On pourrait presque dire que c'était un opéra entier hier soir...
Présentons-la donc comme tel...
hi hi hi hi hi
Ière PARTIE : à l'OPéRA
[La scène se passe place de la Bastille, sur le perron de l'Opéra puis tout autour de la place.]
Bon, j'étais donc à l'Opéra voir "La Belle au Bois Dormant" (je vous recommande d'en lire l'argument avec mes commentaires personnels en majuscules...).
Durée : 3h20 et deux entractes de 2 x 20 minutes...
Dans l'après-midi, Laurent à qui j'ai discrètement mais opportunément rappelé que c'était donc mon anniv' parce que sinon il l'aurait oublié...me dit : "bon, ben alors, j'ai quelque chose pour toi." Vus nos emplois du temps, on décide qu'il me rejoindra à l'Opéra au 1er entracte pour me donner mon cadeau.
1h10 passe puis c'est l'entracte. Je sors et commence à guetter un Laurent qui ne vient pas... A côté de moi, un charmant jeune homme, fume. Châtain, yeux bleus, jolie cravate sombre, costume et manteau chic. On se regarde dstraitement. Et je lance comme ça, histoire d'occuper le temps :
- moi : "ca vous a plu le premier acte ?"
- lui : "oui, beaucoup...mais vous savez, je l'ai déjà vu plusieurs fois..."
et patati et patata...
Bref, on commence à papoter...du ballet...
J'apprends qu'il a un ami qui est danseur à la Scala et il roule des yeux quand je lui dis que j'ai vu Nicolas Le Riche danser "Giselle" ou que j'étais dans la salle le soir où Mathieu Ganio que nous allons voir juste après l'entracte est devenu étoile...
Les 20 minutes s'écoulent et plus d'une fois, je plante mon regard dans le sien. Il fait froid, je me les gèle mais je préfère rester dehors à discuter avec ce mec. Et Laurent qui ne vient toujours pas.
La sonnette retentit. On rentre dans l'Opéra et il me dit : "tenez, je vous laisse ma carte... Alors, mon adresse a changé, mon mail je ne le consulte jamais...Il vaut mieux m'appeler directement sur mon téléphone personnel, sur mon portable.."
Il n'y a pas eu de clin d'oeil mais franchement ça revenait au même. Je lui dis alors: "retrouvons-nous au même endroit à l'entracte suivant. J'en profiterai pour vous donner mon néumro de téléphone" Et R. (oui il s'appelle R....) me répond en souriant : "bien sûr, avec plaisir."
Au moment où je rentre dans la salle, le téléphone sonne : Laurent venait d'arriver. Mais c'était trop tard. Résultat : on s'est vus à travers une vitre et j'ai du rentrer sans voir mon cadeau.
Même si l'acte II du ballet était vraiment formidable, je dois dire que R. m'occupait l'esprit et je ne pensais plus qu'à une seule chose : vite le retrouver à l'entracte suivant...
Et puis avec ma capacité à m'enflammer qu'Arnaud connaît bien, j'étais même en train d'imaginer le trajet en métro entre chez moi et R. ...
40 minutes passent et c'est enfin le second entracte. Je suis le premier à sortir de la salle, à dévaler les escaliers, je prends une glace au passage et j'arrive en bas en même temps que R.
Il a l'oeil petillant, le sourire facile...cravate bleue sombre sur chemise bleue claire...manteau court et épais...
On sort. Il fume sa clope. Moi je suce...ma glace.
[en fait, faut dire que pour manger, je m'étais fait des pâtes avec une sauce mêlant des tomates, de l'huile d'olive et bcp d'ail...la glace avait donc un double objectif : d'une part masquer mon haleine aillée et d'autre part me donner l'occasion de jouer avec ma langue en lui faisant faire des mouvements absoluments indécents et confirmer ainsi, outre ma réputation de chienne si R. était ou non pédé et s'il allait regarder avec intêret mon manège lingual...]
On discute de tout et de rien, me dit qu'il travaille à l'international pour une grande boîte. Je me mets à le tutoyer d'office. Je m'interroge toujours sur son "orientation". Coup d'oeil discret et furtif : c'est un vautour sauvage. Oui, il n'est pas bagué comme les vautours en captivité... :-)) hi hi hi hi hi hi
Premier bon signe.
Je baisse les yeux : jolies shoes...tiens une bosse à l'entre jambes... interessant qu'elle apparaisse malgré le costume...chemise class...
Ce garçon à du goût...
Il doit être pédé...(ça c'était pour le cliché !)
Je commence à ressentir son charme. Il me fait bien rire. Et puis, c'est mon anniversaire, alors j'ai tendance à voir pas mal de signes même quand il n'y en a pas. lol !
Il me dit qu'il ne pourra pas rester après le spectacle, il a un déménagement de prévu. J'insiste quand même. Il ne se fait pas trop prier : "Bon, alors c'est d'accord..."
Je griffonne mon numéro sur un papier de l'Opéra et on sépare à nouveau, le temps du 3e acte...
Fin du 3e acte. On se retrouve en bas des escaliers. On discute du spectacle. Je parle du cul de Mathieu Ganio. Il approuve. On sort. On traverse la place de la Bastille.
- moi : "tu habitais où avant ?"
- lui : "boulevard du temple, vers le marais"
- moi (dans un sourire non feint) : "ah...tiens donc..."
- lui (en souriant) : "rôôôô...bon, t'as compris quoi !"
- moi : "non, je vois pas de quoi tu parles...parfois, j'aimes bien qu'on me fasse un dessin" (je rigole)
- lui : "on a une vie trop courte, alors si on la passe à se cacher !"
On rigole de cette complicité enfin avouée.
On se sépare au métro, on se promet de s'appeler aujourd'hui...
On s'est embrassé sur la joue parce que c'était trop tôt pour s'embrasser autre part [et puis moi, je pensais à l'ail].
On s'est retournés plusieurs fois pour voir l'autre une dernière fois.
En rentrant, j'étais encore plus léger qu'à l'habitude... J'ai sauté encore plus haut, je riais à gorge déployée, j'avais le teint frais, les joues piquées par le froid et je dansais presque dans la rue...
INTERLUDE
Je suis rentré à la maison. Je me change. Je ressors et j'ai un message de Laurent : "ton cadeau t'attend dans ta boîte aux lettres". Je reviens à la maison. Boîte aux lettres : une enveloppe. Dedans, des cartes postales anciennes du métro... ah là là, ce Laurent alors...il sait comment me faire plaisir... :-)))
Heureusement que je l'ai...
IIème PARTIE : AU SAUNA
[La scène se passe dans les vapeurs du hammam puis dans une cabine où se trouvent gel et capotes.]
Je repars enfin définitivement. Métro. Palais-Royal. Sauna. Ben quoi ? il y a une soirée mousse le soir de mon anniversaire ! c'est super pour terminer la journée !
Je me change. Je descends. La soirée mousse se termine mais il y a encore du monde.
Et c'est là que tout change...
Comment être vert ? [dans le sens de "putain, j'suis vert !]
C'est très simple. Je vais vous expliquer.
Je tourne en rond deux bonnes heures, essuyant quelques refus. Tout d'un coup, une beauté absolue. Brun, cheveux longs, corps dessiné, pas très poilu mais c'est pas grave. Belle gueule, nez pointu, visage fin et anguleux, les yeux plissés. Je me dis : "bon, c'est celui-là ou pas du tout." Je vais das le hammam et je m'asseois à côté de lui. Manoeuvre d'approche qui échoue. Je songe à partir. Quelques instants plus tard, je suis à l'entrée d'une cabine. Il passe devant moi. Je l'arrête, on commence à discuter gentiment. On se sourit. Il a l'air un peu pété et je lui fais pas trop confiance quand il me dit qu'il va revenir. Je suis sûr qu'il a pas mal fumé et que c'est pas vraiment du tabac si vous voyez ce que je veux dire. 10 minutes après, il revient effectivement. Or je sais très bien masser et justement voilà-t'y-pas qu'il me dit : "tu veux pas me masser le dos et la nuque ?".
Il s'allonge, enlève la serviette et me présente un cul...diablement sex.
Je le masse une bonne demie-heure, lui arrachant sans difficulté quelques soupirs qui finissent de me mettre le feu...
Hyper-sensible à tout ce que je lui fais, je me dis que l'Etre Suprême me fait vraiment un très joli cadeau d'anniversaire en m'envoyant ce mec...
On commence à aller plus loin, entre câlin et...bref, vous voyez quoi.
Au bout d'un quart d'heure, je lui dis : "je te veux....putain, j'ai envie de toi."
Il me regarde, me sourit, se penche vers moi, m'embrasse et me chuchote à l'oreille : "bon, c'est ton anniversaire quand même...je vais te donner un chouette cadeau..."
Il se retourne, attrape du gel qu'il dépose lascivement sur son cul avec des mouvements de reins superbes puis sur mon sexe, vraiment turgescent et qui n'en peut plus...
Il se positionne au-dessus de moi, commence à descendre sur moi en pliant les genoux, il va enfin s'empaler sur moi, je suis enfin à un millimètre du chemin vers le plaisir...quand tout d'un coup, on entend taper violemment contre la porte : "il ya quelqu'un ? le sauna a fermé ! tout le monde est parti ! sortez immédiatement !"
AAAAAAAAARRRRRRRRRRRGGGGGGGGGGGGGGGGGGHHHHHHHHHHHHHHHHHH! ! ! Putain de merde ! putain d'enculé de piano de merde à queue ! ! ! !
On sort.
Effectivement, toutes les lumières ont été rallumées, il n'y a plus personne hormis les blacks qui font le ménage...on remonte penauds au vestiaire. On est seuls à se changer.
F. me dit : "voilà je suis venu avec un pote, hervé".
Il me présente une larve. Petit, triste, sans aucun relief, pas spécialement canon et plus proche du groupe des "suiveurs" que de celui des "meneurs charismatiques" si vous voyez ce que je veux dire...
Le genre à trainer sa peine toute la journée, à être toujours 3 pas derrière tout le monde, à pas dire un mot pendant 1 heure et à faire preuve d'autant de vivacité d'esprit qu'un protozoaire en situation d'échec scolaire.
Enfin, bon, ne l'accablons pas...
INTERLUDE
[rue des Bons-Enfants]
Bref, F., la Larve et moi on sort du sauna...
Ils veulent aller vers Gare de l'Est. F. me propose de les accompagner...et peut-être même d'y dormir....
Ben voyons ! à 2h du mat', à pied jusqu'à gare de l'Est... et en plus dormir chez quelqu'un que je ne connais pas et qui a l'air complètement shooté au hasch...rêv' toujours mon coco !
Or La Larve a envie de rentrer dormir. Ben oui, 2h du matin', vous vous rendez pas compte ! c'est bien trop dur pour le pôv' chéri...
J'entrevois une possibilité et je propose qu'on aille vers Bastille, vers chez moi. F. est enchanté et je m'imagine dèjà la nuit... Mais cette triple buse lance : "Hervé, si tu venais avec nous ?"...
Ok, super...youpi...quelle joie...quelle bonne idée de demander à La Larve de nous accompagner...
Coincé par ma proposition que je viens de faire, me voilà avec les deux zouaves...on part donc pour Bastille à pied...
IIIe PARTIE : DANS LA RUE
[La scène se passe dans la rue, Paris la nuit : entre le bruit incessant des voitures et les petites rues sombres et désertes]
Sitôt partis, j'ai senti que ça allait pas le faire.
F. complètement shooté au hasch donc, certes joyeux, mais aussi en plein délire permanent...
La Larve qui répandait autant de joie et d'enthousiasme qu'un...comment dire ?...je vais vous donner une image, vous allez comprendre...Pour vous donner une idée de La Larve, imaginez un dimanche de Toussaint, à la campagne, chez Jacques Doillon...la pluie, le brouillard, la nuit qui tombe à 17h, etc.
Voilà, c'était l'humeur maussade et affligeante de la La Larve.
F. se tourne vers moi : "il y a manger chez toi, Jules ?"
euh, pardon ? tu veux te faire à bouffer chez moi ? non, mais je rêêêêêêve ?
- moi : "euh non..."
- F. :"bon, ben on va essayer de trouver de quoi manger et on mangera chez toi !"
(ironique) oui, oui, bien sûr, pas de problème...
non, mais t'as fumé ou quoi ? (oui en l'occurence !).
Sentant venir le mauvais plan, le plan foireux, je me fais plus hésitant.
On parle un peu. J'essaye de m'interesser à La Larve : je l'interroge sur son taf, ses goûts, comment il a rencontré F., etc. Bref, je la joue mec sympa et sociable. La Larve s'en tapait manifestement et ne s'est même pas interessé à moi par politesse.
F. parlait tout le temps, délirait, posait des questions décousues et à l'emporte-pièces, sans aucun rapport les unes avec les autres...
Je décide de trouver un bar...histoire de décourager La Larve et de l'inciter à rentrer bien sagement au lit, parce que sinon, sa maman sera pas contente de le savoir dehors si tard... :)
On tourne en rond. Et moi je commence à en avor plein le cul de ces branquignols. [Précision : j'utilisais déjà ce mot avant la mort de Robert Dhéry...]
Tout d'un coup, F. dit : "tiens il y a un taxi qui arrive, on va le prendre"
Il saute dedans, me donne son numéro de téléphone et filent vers la Gare de l4est.
Il est 3h du matin...
F. tout le trajet m'a chauffé en ne refusant pas que pendant qu'on marche je glisse ma main dans son futal en allant même plus loin...
J'ai une érection douloureuse et la bite en bandoulière...
Je suis rentré, tranquilou à la maison.
Je me suis dit que finalement, la journée s'était bien terminée, même si je n'étais pas allé au bout de mon désir. J'avais quand même sucé plusieurs choses bien agréables : une glace, des seins hyper-sensibles, les oreilles de F. et puis...bon...bref, vous avez compris...
Finalement, Le Très-Haut (et non pas le Traineau....ça c'est à Noël !) m'a envoyé trois cadeaux hier soir :
- un spirituel : "La Belle au Bois Dormant" avec Mathieu Ganio
- un affectif : R. même si je ne nourris quasiment aucun espoir à son sujet, vu qu'il n'est en France qu'une semaine par mois....
- un sexuel : F. et son corps terriblement sex...
Je regrette juste que Le Très-haut m'ait repris R. trop vite et surtout F. une minute trop tôt...
PUTAIN, J'SUIS VEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEERRRRRRRRRRRRRRRRRTTTTTTTT ! ! ! !
J'SUIS VENER' GRAVEUUUUUUUU ! ! ! ! ! ! 480 - "La Belle au Bois Dormant" (Petipa/Noureev) [Ma soirée d'hier - 1ère partie]Bon, hier soir, je suis donc allé voir "La Belle au Bois Dormant" à Bastille.
Ce que Noureev à la suite de bien d'autres danseurs et chorégraphes appelait "le ballet des ballets". C'est affectivement le cas si on excepte..."Giselle".
Hier, la chance m'a souri.
Un de mes danseurs préféré, tenait le 1er rôle masculin.
Ah.....Mathieu Ganio....(soupir)...
J'ai découvert Mathieu quand il dansait le 1er rôle de "Don Quichotte" il y 6 mois et avec une chance monstrueuse, j'étais dans la salle, le soir où il est devenu Etoile"... Je me souviens encore, avec des frissons de plaisir, les poils qui se lèvent à cette simple évocation, des tonnerres d'applaudissements que la salle lui a lancé des minutes entières...
Il n'était que "sujet" et est passé à "Etoile" en évitant la case "Premier danseur"...
En plus de son talent certain, de sa grâce, de sa capacité à enchaîner les mouvements en restant souple, fluide et avec une aisance apparente, il a un corps...et un cul...oh seigneur ! Gueule d'amour avec un cul qui me ferait presque pleurer de bonheur...
Bref, passons...
Bon, hier soir, tout était parfait : des costumes superbes, recherchés et somptueux (notamment celle de Carabosse tout dans les bleus et noirs et scintillante d'obscurité) et des décors proprement exceptionnels et vraiment impressionnants.
Mélanie Hurel (1ère danseuse) dans le rôle-titre (la Princesse Aurore) fut excellente. Rien à dire sinon, que selon moi, ça sent l'Etoile...Mais bon, on verra bien, si l'actualité des jours prochains me donne raison..
Mathieu Ganio (Le Prince Désiré) fut....tout bonnement éblouissant. Léger, aérien, vif...dynamique... Parfait quoi ! Les pas sont bien faits, les réceptions aussi, rien ne manque et en plus de ça, il parvient à ajouter quelque chose, à faire passer ce sentiment étrange que l'on vit un moment exceptionnel.
Mentions spéciales pour les 4 Princes (Laurent Novis, Yann Saïz, Florian Magnenet et Julien Meyzindi), pour le couple Cat Botté / Chatte Blanche (Alexandra Cardinale et Martin Chaix) et surtout pour l'Oiseau Bleu (Malory Gaudion) qui a déchainé des vivats sans fins dans toute la salle... Il aurait été "1er danseur", il était certain qu'à la fin du spectacle, il était "Etoile"...
Enfin, bref, soirée magique comme d'habitude et en sortant, j'avais le pied léger, je sautillais tout en rentrant à la maison, je courais, je sautais en l'air...comme à chaque fois en sortant d'un ballet, j'étais heureux, je riais bêtement, sans trop savoir pourquoi et tout me semblait facile, joyeux...
Hier soir, c'est comme si je m'étais fait un rail de coke...
ARGUMENT :
"PROLOGUE : Autour du berceau
Au Palais du roi Florestan XIV, on fête le baptême de la Princesse Aurore. Les marraines de l'enfant se penchent sur le berceau. Toutes les perfections et tous les bonheurs sont promis à la Princesse par chacune des 6 fées amenées par la Fée des Lilas.
Paraît la méchante fée Carabosse. Elle reproche au Roi de ne pas l'avoir conviée aux réjouissances ; Catalabutte, le majordome, l'a malencontreusement oubliée. Sans plus tarder, elle lance une prédiction terrible : Aurore se piquera le doigt avec une aiguille et en mourra. mais la Fée des Lilas, qui n'avait pas encore fait son cadeau, atténue le mauvais sort : la Princesse ne mourra pas, elle s'endormira seulement pour cent ans et, avec elle, tous les habitants du Palais. Le Roi jure d'envoyer à la mort tout personne qui fera usage d'aiguilles ou d'épingles.

ACTE I : Le sortilège
Pour les 16 ans d'Aurore, le Roi et la Reine donnent de grandes festivités. [...] venus des 4 coins du monde, 4 Princes prétendent à la main d'Aurore. la jeune fille n'accorde qu'à peine un regard aux trésors déployés par les étrangers mais elle reçoit avec grâce le simple hommage d'une fleur. Carabosse sous les allures d'une vieille dame de la Cour offre à Aurore un bouqet de fleurs dans lequel elle a chaché une aiguille. CETTE GOURDASSE d'Aurore [cette précision est de moi] se blesse et tombe évanouie. La malédiction s'accomplit. Carabosse triomphe des 4 Princes.
La Fée des Lilas transporte Aurore dans la chambre où elle va dormir cent ans et plonge tout le monde dans un profond sommeil. Le palais sera protégé par une forêt qu'elle vient de faire surgir.
ACTE II : cent ans après
Au cours d'une partie de chasse, malgré la séduisante Comtesse, les jeux et divertissements, le Prince Désiré reste mélancolique et recherche la solitude. Il songe à la Princesse idéale qu'il voudrait épouser. UN VRAI PEDE... [ça aussi, c'est de moi]
Le jeune homme avance au plus profond des bois. La Fée des Lilas lui apparaît et lui montre l'image d'Aurore. Le Prince en tombe aussitôt amoureux. Il danse avec cette vision jusqu'à ce qu'elle s'évanouisse.
La Fée des Lilas emmène le Prince Désiré à la recherche d'Aurore. Bientôt ils atteignent le château endormi. Carabosse les attend sur le seuil pour les empêcher d'entrer. La Fée des Lilas parvient à triompher de la sorcière qui perd tout pouvoir. Gardes, pages, courtisans et nobles secouent la poussière des âges.
Aurore s'éveille au baiser du Prince. FAUDRAIT VRAIMENT ÊTRE GOURDE ET RESTER ENDORMIE QUAND MATHIEU GANIO TE ROULE UN PATIN !!!!!!!
ACTE III : Le mariage d'Aurore
Le château s'illumine pour les noces de la Princesse Aurore et du Prince Désiré. Tout droits sortis des Contes de Perrault (auteur du texte) voici l'Oiseau Bleu et la Princesse Florine, le Chat Botté et la Chatte Blanche.
Aurore et Désiré se rejoignent pour l'éternité. ET LA, ON PLEURE TOUS..."
479 - Au programme de demain....Si vous êtes sages, je vous raconterai ma soirée de jeudi avec au programme :
- de la danse
- de l'amour
- du sexe
- du haschich
- du gel
- de la larve
- de la séduction
- et une bite énorme en bandoulière...
A demain....11h30 environ (le temps d'écrire...) 09/12/2004478 - Ce garçon-là est formidable......de tous les commentaires que je reçois, c'est lui qui écrit les plus longs, les mieux construits, les plus justes et finalement, ceux qu'on a le plus de plaisir à lire...
Ses commentaires ne sont jamais idiots et sont souvent frappés au coin du bon sens... 477 - Echanges avec François-le-fantômeHier, je reçois ça de lui :
"Si je t'ai blessé, je m'en excuse. J'ai été idiot c'est le moins que l'on puisse dire. Désolé.
Tout à me faire pardonner.
Rien à espérer.
Juste se quitter une nouvelle fois sans pleurer.
Cette fois..."
En réponse, j'envoies la lettre écrite samedi au sauna (http://...) en l'accomodant quelque peu et en prenant en compte ce qui ressemble de très loin à des excuses. En lui intimant l'ordre de ne pas partir :
"J'aurais voulu te dire la place que tu occupes dans mon inconscient et dans mon univers affectif, te montrer plein de choses et essayer doucement de se "re-découvrir" en faisant très attention et en restant prudent (surtout moi).
Au lieu de ça, tu es revenu, tu as réouvert la plaie et au lieu de la soigner, tu y remets un coup de canif...
Et tu voudrais repartir à nouveau ?
Non, mais je rêêêêêêêve !
Tu vas faire ces allers-retours toute ta vie ? toute MA vie ?
Tu restes là ! Y en a marre à la fin ! C'est vrai quoi ! lol ! :))
Bon, tu restes là et je t'en supplie, pense à moi...
Te dire ce que j'avais sur le coeur me fait du bien et me vide d'une partie de ma colère. Je suis prêt à nous donner une seconde chance."
Il me réponds ceci :
"Tout ce que tu viens de me dire j'en ai pleinement conscience, et c'en est désarçonnant de vérité... Après toutes ces années comment arrives tu encore à me cerner d'une manière aussi fine....????
Je ne sais pas pourquoi je t'ai écrit il y a de cela quelques temps.... je n'en connais pas les raisons. Peut être souhaitais je simplement avoir de tes nouvelles, savoir ce que tu devenais et peut être aussi m'excuser de tout ce que j'avais pu faire par le passé.
Je ne veux pas que mon retour (par mail) boulverse à nouveau ta vie, que tu as construite sans moi, je ne veux pas boulverser la mienne que j'ai construite sans toi...........
J'ai juste envie de te redécouvrir, voilà tout.
Si tu le souhaites je ne disparaitrais pas......."
Ce à quoi, je réponds ceci :
" Primo, je veux des excuses officielles en bonne et due forme pour marquer le coup.
Secundo, je veux que tu sois d'une honnêteté et d'une sincérité sans faille avec moi. Montre-toi transparent et je ferai de même.
Tertio, quant à t'excuser de ce que tu as fait, il y a 8 ans, ce n'est ni le lieu, ni le support, ni le medium, encore moins le sujet. Une chose après l'autre. Ne fais pas ton Chirac. lol !
Quarto, tu ne disparais pas et tu n'as pas intérêt. lol !
Quinquies (j'adore arriver à quinquies), je t'ai dit l'autre jour, que pour l'instant, je ne ferai pas un pas de plus parce que je ne te voyais pas en faire. Je maintiens. Je me suis dévoilé plus que de raison, j'ai été blessé par ta blague et par tes phrases laconiques et lapidaires. Maintenant, c'est à toi à venir vers moi. L'animal blessé ne va jamais de gaieté de coeur vers le chasseur.
Il faut gagner sa confiance, faire un pas vers lui, lui tendre la main."
Voilà ce que j'ai reçu ce matin !
"Que dire....... Si ce n'est que je suis fonctionnaire (personne n'est parfait..... même si j'en suis fier....), que je suis avec quelqu'un depuis 7 ans, pacsé depuis 4 ans.....que je suis toujours autant passionné de politique, par la lecture des journaux et l'actualité.
Que j'aime passer de longues heures à écouter de la pop musique mélancolique......
Voilà finalement une vie bien bourgeoise et rangée....... même si elle reste toujours pleine de surprises.........
Pas grand chose de plus..... 6 ans c'est à la fois très long mais aussi relativement court..... J'ai commencé à travailler en 1999, je suis arrivé à Paris en 1998, reparti 2 ans à Orléans et revenu à Paris depuis 2000......
C'est très dur de parler dans le vide.... comme je le fais actuellement.......
C'est creux et sans valeur ........
Au fait bonjour et à bientôt."
7 ans, pacsé depuis 4 ans....
:((
Quelqu'un a un révolver ?
J'achèèèèèète ! ! ! ! ! ! 476 - Commentaires du précédent post....
475 - Le jeu des 7 erreurs...(bon, là il n'y en a qu'une... à vous de trouver !)Pas de commentaires sur ce post !
Allez au suivant.
08/12/2004474 - Quelques mots jetés en l'air...Si tu ne me donnes rien,
J'ai peur de mourir de faim.
J'ai envie de te voir,
Un après-midi, un soir.
Je redoute autant ton rejet
Que de croire que ça pourrait marcher. 473 - Décidément, aujourd'hui, c'est la journée !Et moi qui pense justement aller à Compiègne un de ces jours :http://...
Cette charmante personne serait-elle d'accord pour m'accompagner au château ?
:)) 471 - Demande urgentePersonne n'a un chapeau voyant à me prêter pour mon activité-manifestation de cet aprem' ?
je n'en ai besoin que pendant quelques minutes !!!
merci ! 470 - Récapitulatif d'hier... Du sexe, de l'opéra, du drame, du désir...Pour ceux qui auraient raté la journée d'hier :
- 455 : Sur le bonheur
- 456 : Sur demain
- 457 : Un polichinelle dans l'tiroir
- 458 : Un cardinal mort dans les bras d'une pute alors qu'il cherchait la voie vers le Seigneur le Très-Haut
- 459 : "Anthony Lafon, Jason Branch et Blake Harper" ou "une histoire de front"
- 460 : "La Vie Parisienne", critique, argument et photos
- 461 : Jumeaux
- 462 : "Ken Ryker" ou "évocation de l'envie de se faire chevaucher..."
- 463 : Arnaud
- 464 : Spiridon et Françoise Hardy
- 465 : "Mike Branson" ou "Mike au lilas" (spéciale dédicace à Peach)
- 466 : "Dick Wolff" ou "Comment rêver d'une meute de loups..." (spéciale dédicace au n°39...)
- 467 : "Dialogues des Carmélites", critique, argument et photos
- 468 : De l'avantage d'une révolution au printemps
- 469 : Message semi-personnel sur l'état de ma barbe en prévision de ce soir et de demain ! 469 - Tant pis,...je ne me rase pas aujourd'hui...
Je vous préviens, vous me verrez pas rasé tout à l'heure...
Une barbe de 3-4 jours...
(Ceci est un message d'information à caractère semi-personnel et s'adressant à celui/ceux -puisque manifestement on sera plusieurs- que je vais voir ce soir...)
[je n'aime pas les messages trop personnels que je m'étais promis d'interdire, mais bon, là, je fais une exception.] 468 - Ca m'arrangerait bien......si une bonne guerre civile, une bonne grosse révolution qui perturbe durablement l'Etat, l'Europe, le monde, enfin, bref, un truc dans le genre de 1789, pouvait tomber en mars...
Avis aux amateurs ! 467 - "Dialogues des Carmélites" (ce blogue reste un blog laïque, anti-clérical et gallican à la rigueur...ce n'est pas un blog catholique, apostolique et romain...voire ultramontain !)Bon, dernier opéra dont je voulais parler aujourd'hui, pour finir de me mettre à jour : "Dialogues des Camélites".
Livret de Poulenc d'après Bernanos qui avait lui-même piqué l'idée à Gertrud von Le Fort qui s'était inspiré de religieuses tuées sous la Révolution et entérrées au cimetière de Picpus.
Or, il se trouve que j'ai justement visité ce cimetière l'an dernier, lors de la fête des jardins en septembre 2003 parce qu'il est fermé le reste du temps, se trouvant à l'intérieur du jardin d'une congrégation religieuse...
Bref, pour en revenir à cet opéra, j'avais souvent entendu parler de la fin, hypra-célèbre, de ces voix qui s'éteignent, l'une après l'autre, scandées par la guillotine qui s'abat sur leurs têtes.
La mise en scène de Francesca Zambello est clean, nickel, parfaite quoi. Décor austère et symbolique dirais-je : deux murs courbes se faisant face et qui tout au long des scènes tournent dans tous les sens, modelan de nouveaux espaces et de nouveaux volumes.
L'ensemble est efficace, sobre, et laisse au texte et à la musique, toute la place pour s'exprimer et s'emparer de chacun...
Poulenc a réduit la musique pour donner au texte et à tous les récitatifs le maximum de puissance et d'intensité.
On est saisis, du début à la fin, complètement entraînés par Blanche de la Force, ses doutes, sa foi, et cette communion vers le martyre, tout ce groupe qui porté par son amour pour dieu et leur vie offerte au Très-Haut marche sans faillir, solidaires, vers la mort et le sacrifice...
"ARGUMENT
PREMIERE PARTIE
Dans la bibliothèque du marquis de la Force, paris, avril, 1789
Blanche de la Force demande à son père la permission d'entrer au couvent des carmélites de Compiègne car elle souffre d'une peur permanente face au monde extérieur et cette angoisse est pour elle une source constante de honte.
Le parloir du carmel de Compiègne, quelques semaines plus tard.
la prieure interroge Blanche sur les raisons qui la poussent à vouloir entrer au Carmel. Elle met la jeune fille en garde : la règle du Carmel ne saurait constituer un refuge.
A l'nterieur du couvent, quelques semaines plus tard.
Blanche et Constance s'occupent à des tâches ménagères. Constance n'est que gaieté, tout lui paraît léger, même la mort. Blanche lui reproche d'être si joyeuse alors que la prieure est àl'agonie. Constance propose à Blanche d'offrir avec elle sa pauvre vie en échange de celle de la prieure. Blanche repousse l'idée avec effroi. Constance lui confie alors qu'elle a, depuis leur première rencontre, la certitude qu'elles mourront ensemble.
A l'nfirmerie du couvent.
La vieille prieure qui vit ses derniers instants, redoute la mort et si'nquiète de l'avenir de Blanche et recommande à la sous-prieure, Mère Marie de l'Incarnation de prendre soin d'elle. Blanche, venue la saluer reçoit ses adieux . L'agonisante prononce des propos incohérents qui choquent Mère Marie. Elle a la vision du carmel pillé et incendié. Eelle tente de parler à Blanche mais rend le dernier soupir.
Dans la chapelle du couvent.
Blanche et Constance veillent la dépouille mortelle de la prieure. Pris de panique, Blanche essaye de fuir mais Mère Marie de l'Incarnation la rappelle à ses devoirs.
Interlude.
Blanche et Constance portent des fleurs sur la tombe de la prieure. Elles espèrent que Mère Marie sera choisir pour lui succéder. Constance s'étonne que la prieure ait eu une agonie si pénible, comme si elle avait par erreur endossé la mort de qqn d'autre, une mort "trop petite". Peut-être cette autre personne, quand sonnera pour elle l'heure de mourir, s'étonnera-t-elle d'entrer au contraire si facilement dans la mort.
La salle du chapitre.
C'est Madame Lidoine, carmélite venue de l'extérieur qui a été choisie pour remplacer la prieure. Les carmélites rassemblées font voeur d'obeissance à leur nouvelle prieure. La prière reste leur seul devoir.
DEUXIEME PARTIE
Interlude
Le chevalier de la Force avant de quitter la France vient rendre visite à sa soeur avce qui il s'netretient en présence de Mère Marie.
Le parloir du Carmel.
Le chevalier fait part à Blanche de l'inquiétude de leur père face au danger. Blanche affirme que plusrien ne peut l'atteindre. Le chevalier lui reproche de rester au couvent par peur. Blanche répond qu'elle sait qu'elle aura à affronter risques et périls tout comme son frère, mais de manière différente.
La sacristie.
Proscrit par les révolutionnaires, l'aumonier vient dire sa dernière messe. La foule fait irruption. Un révolutionnaire vient lire le décret d'expulsion des carmélites. Blanche tressaute etlaisse échapper une statue du Christ enfant prise dans ses bras et dont la tête se brise sur le sol.

Dans la chapelle dévastée.
Mère Marie demande aux religieuses de faire voeu de martyre. Mais le voeu doit être unanime, or une voix se prononce contre. Chacune pense que l'opposition vient de Blanche mais à la surprise générale, Constance se dénonce et change son vote. Blanche & Constance prononcent les premières le voeu d'offrir leur vie à Dieu mais profitant de l'agitation générale, Blanche s'enfuit.
Interlude.
Les carmélites en habit civil quittent le couvent, surveillées par un officier.
La bibliothèque du marquis de la Force, totalement saccagée.
Blanche, vêtue en femme du peuple, s'est réfugiées dans la demeure de son père, guillotiné. Mère Marie vient la chercher. Blanche en proie à une peur panique, refuse de la suivre.
Interlude
Blanche apprend que les soeurs du Carmel ont été arrêtées.
Une cellule à la Conciergerie, le matin du 17 juillet 1794.
Les religieuses viennent de passer leur première nuit en captivité. La prieure tente de les réconforter. Constance est persuadée que Blanche viendra les rejoindre.
Interlude.
Dans une rue du quartier de la Bastille, l'aumonier apprend à Mère Marie, la condamnation des carmélites. Elle manifeste son désir de les rejoindre afin de partager leur martyre. L'aumonier réplque que là n'est peut-être pas la volonté de Dieu.
Au pied de la guillotine, l'après-midi du 17 juillet 1794.
Les carmélites marchent vers l'échafaud en chantant le salve Regina. Constance est la dernière à aller vers la mort. Ele aperçoit Blanche parmi la foule et s'avnace vers le supplice en lui souriant. Blanche émerge de la foule et monte à son tour à l'échafaud en chantant.
466 - Pour mon cher yomot (mon cher n°39 ! ! ! ) qui me fait bien rire...
465 - Pour faire plaisir à mon peach préféré...Bon, il me l'a demandé, alors, pour Peach, ce tableau, que je vais intituler dans la grande tradition des titres impressionnistes : "Mike Branson" dit aussi "Mike au lilas"
07/12/2004464 - "93 Fbg Saint-Honoré"Ce soir, les Nuls, Dave, Isabelle Nanty, Jamel et quelques potiches.
Ardisson citant François hardy : "tu sais, un jour, Françoise Hardy m'a dit : "il ne me reste plus que 20 Noël à fêter"...."
Ambiance mortifère...
Et là, Spiridon (oui, c le vrai prénom de Dominique Farrugia) ajoute: "Mon grand-père grec, quand il avait 100 ans, chaque fois qu'on parlait de la mort disait toujours : "bon, on arrête d'en parler, ça suffit ! au fait, combien il faut de temps pour faire un cercueil ?"..."
Ca c'est bcp plus drôle... 463 - Même si je sais que ça l'énervera quand il lira ça......même si je sais qu'il va me rabâcher que "l'écran ça veut rien dire ! que rien ne vaut la confrontation réelle ! que c'est pas parce qu'on s'est vus par webcam qu'on aura la même sensation en vrai" et gna-gna-gna....bref, même si tout ça, j'aimerai bien savoir comment Arnaud me trouve...
Il faudrait peut-être qu'il me voit torse nu...
[Je te trouve tout à fait charmant et parfois d'une gentillesse et d'une attention désarmante. Je suis content et tu arrives à me redonner tout bêtement, sans le vouloir, un peu légereté. Voila c'est tout. C'est aussi simp;e et, je dirais, aussi con que ça. Je ne me pose pas plus de question.
J'adore te taquiner, te faire bisquer parce que ça me plait de tourbilloner un petit peu et essayer de te redonenr à toi aussi un peu le sourire et puis tu sais très bien que c'est fait sans méchanceté et sans chercher à être blessant.
Et puis, j'adore te sentir grogner, ruminer, être gentiment agaçé.
Maintenant, je n'attends plus que t'entendre....rugir de plaisir... hi hi hi hi hi hi hi....restes plus à attendre que tu le veuilles...c'est pas une mince affaire... :-)) ] 462 - Bon, c'est décidé, ce soir, entre deux articles d'opéras, je fais une soirée un peu cul ! (ça m'arrive tellement rarement sur mon journal ! et dans ma vie aussi, faut dire... :( ... )Bon, là, respect...
Ken Ryker, le Seul, le Vrai, l'Unique....LE demi-dieu descendu sur terre pour tous nous rendre chiennes...
Bon, d'accord, on peut dire qu'en cow-boy, c'est too much, que c'est trop cliché mais zut, quand même....
Et oui, puisque vous vous attendez-tous à ce que le dise : oui, j'aimerais bien me faire chevaucher par Ken....
LOL
Le fouet, le stetson, le jean ouvert juste comme il faut, le regard de braise et...ces poils sur le torse sur lesquels on rêve de s'endormir tellement c'est doux...
Comment ne peut-on pas être sensible à ce genre de garçon fermier-là ?
hein ?
461 - JumeauxMoi, j'aurais bien aimé avoir un frère jumeau, plus proche de moi (le mien a 7 ans de plus que moi, et lui et moi, c'est le jour et la nuit) et je me demande si je lui aurais sauté dessus..
Je suis pas particulièrement narcissique, enfin, pas plus que la moyenne quoi.
Et vous, vous auriez aimé avoir un frère jumeau ? 460 - "La Vie Parisienne" Il y a une quinzaine de jours, je suis allé en voir la version Savary à l'Opéra-Comique, place Boïeldieu (j'adore ce nom !) avec mes parents.
J'en avais souvent entendu parler mais je n'avais jamais vu cette pièce.
Bon, les costumes sont à la fois un peu cheap et à la fois hyper-fantasques, colorés et finalement très Savaryens...et même si chanté en français, la musique et le manque d'articulation de certains sons font qu'on ne comprend pas tout, l'ensemble tient la route.
Ce n'est pas une mise en scène sans reproches mais qui finalement est agréable à voir, légère, assez drôle voire même parfois à mourir de rire (il faut voir Patrick Rocca dans le rôle du baron chanter "je vais m'en fourrer jusque là !" en caressant le cul de toutes les filles à moitié à poil qui défilent sous son nez et ses yeux grands ouverts... ou voir l'arrivée triomphale de Mme de Quimper-Karadec boutant au canon les importuns hors de son hôtel particulier).
Les comédiens ont l'air heureux et on sent une super-bonne ambiance irradier de la scène, une entente se noue très vite entre les comédiens et le public qui ne fait que s'accroître à chaque fois qu'ils descendent de scène et viennent chanter directement au pied des fauteuils, déambulant dans les allées.
Je regrette que l'orchestre soit aussi petit (même pas une dizaine...quand il y en a une cinquantaine à Bastille ou à Garnier) mais on peut espérer que tout s'améliore l'an prochain...
Une dernière chose : c'est aussi la seule occasion d'aller voir l'Opéra-Comique une dernière fois dans son "jus". Le théâtre étant en complet bouleversement (il est devenu il y a 15 jours, théâtre national avec statuts et financements publics), il est en rénovation : les sièges vont tous être enlevés et changés, la façade semble être en travaux. Alors allez-y vite avant que tout ne change !

"Argument
ACTE I : Dans le hall de la gare St-Lazare, deux jeunes loups raoul de Gardefeu et Bobinet attendent leur maîtresse Metella, qui parait au bras d'un troisième. Tandis que Bobinet part au Fbg St-Germain en quête d'aristocrates esseulées, Gardefeu parvient à se faire guide d'un couple de Suédois, fraîchement débarqués, le baron et la baronne de Gondremarck.
*****
ACTE II : Gardefeu a installé le Baron et la Baronne chez lui en leur faisant croire qu'ils sont au Grand-Hôtel. Le Baron, qui compte bien profiter de son séjour pour s'en "fourrer jusque-là" lui demande de lui faire rencontrer une certaine...Metella. En attendant et afin de commencer au plus tôt les agapes, il exige une "table d'hôte" que Gardefeu improvise en faisant passer sa gantière et son bottier pour des habitués de haut rang, à savoiir la veuve d'un colonel et un major de l'armée.
*****
ACTE III : Bobinet pendant ce temps, investit l'hôtel particulier de sa tante absente Mme de Quimper-Karadec et concocte avec ses domestiques, une soirée délirante. Il devient ainsi pour l'occasion amiral suisse et charge Pauline, la plus délurée de ses soubrettes le soin de "vamper" le Baron. Celui-ci se laisse prendre au jeu et la soirée dégénère en véritable bacchanale au grand effroi de Mme de Quimper-Karadec, vieille aristocrate rentée inopinément.
*****
ACTE IV : Pendant ce temps, chez Gardefeu, la Baronne rentre toute éblouie du théâtre et tombe dans les bras du jeune homme. C'est sans compter chez la Mme de Quimper-Karadec qui se résout -non sans plaisir- à sacrifier son honneur pour sauver la belle baronne suédoise.
*****
ACTE V : Le Baron mis au courant des manigances de Gardefeu, après avoir voulu le corriger par les armes, tente de séduire Métella. Celle-ci le plante en compagnie d'une amie voilée "plus compréhensive" qui n'est autre que la Baronne venue constater les velleités adultérines de son mari. Les masques tombent. Piteux, le baron accepte d'oublier ses envies sexuelles en échange du pardon de sa femme. Gardefeu et Bobinet continueront à se partager les couteuses faveurs de Metella."
459 - Le genre de mecs qui m'fait bien triper... C'est pas le seul genre, mais j'aime bien ce genre de mec-là..
Ce type de visage, ce front fort, assez haut sans être droit qui est volontaire, assez énergique, ces yeux...
Vous sentez cette odeur de virilité ?
Cette odeur de mâle ?
Moi j'aime pas les mecs trop lisses, trop parfaits : quand je vois un mec super-bô, je me dis toujours : "c'est pas possible ! ils doivent bien cacher un vice proportionnel à leur degré de bogossitude !" du genre "tel mec, s'il faut, le soir, il doit passer son temps à manger des chauves-souris vivantse en leur arrachant les ailes avec les dents !" ou bien "tel autre bo mec, s'il faut, il doit aimer qu'on lui chies dessus..."
je préfère les mecs un peu "abimés", qui ont des failles, qui gardent les marques des coups comme un vase "ébréché" bref, qui sont vivants.
Des mecs qui -pour reprendre ce que dit le vieux dans "Amélie Poulain" qui se sont frotté à la vie, qui n'ont pas eu peur d'elle et d'avoir mal...
J'aime pas les mecs parfaits, ils sont désespérants, exaspérants et -à terme- fades, tristes d'être trop lisses.
(Bon, là, c'est Anthony Lafont, hardeur gay français...slurp, slurp...)


(Blake Harper à gauche et le tout aussi sex Jason Branch à droite)
458 - Un renseignement...Depuis quelques jours, je cherche le nom de ce cardinal français très connu, retrouvé mort dans un hôtel de passe, après une partie de jambes en l'air avec une prostituée à la fin des années 70...
Je l'ai sur le bout de la langue mais ça fait trois semaines que je le cherche en vain...
Vous pouvez m'aider ? 457 - RéfléxionParfois, avoir un polichinelle dans le tiroir est justement un secret de...polichinnelle 456 - Mardi aprem'J'espère que Pierre m'appellera jeudi. J'espère qu'Arnaud me laissera un petit mot sympa qui me rendra tout réjoui. J'espère que sha pensera à moi. J'espère que Laurent pensera à moi. J'espère que kris, peach, captain et les autres ne m'oublieront pas. J'espère qu'avant jeudi, j'aurai le courage d'envoyer à François la lettre écrite samedi au sauna.
Arnaud excite mon intellect, mon imagination. Une raison parmi d'autres pour me remettre à écrire. L'envie, le désir, écrire, baiser ou faire l'amour (selon la G.C.C.) Toutes ces choses qui prouvent à nous-même que l'on est toujours vivant. 455 - Stop !ARRETEZ DE M'ÉCLABOUSSER AVEC VOTRE BONHEUR !
06/12/2004454 - Cet homme est fou !Non seulement, il me pique mon fond d'écran (preuve de l'antériorité ici : copieur !) mais en plus les sujets dont je parle !
C'est scandaleux !
Comme a dit un importun byzantin : "infirmiers ! emparez-vous du malade !" 453 - De temps en temps, j'aime bien être un hamster...
452 - Rêvons toujours...A quand un congrès de Tours à l'envers ?
ps : doctoresse en congé, j'y reviens samedi matin... :(( 451 - Je sais, l'image est connue mais elle me fait toujours rire...et puis, vu que ma souris m'a bien cassé les couilles tout ce matin en refusant de reconnaître qu'elle avait une roulette cette spice dé gourdasse....
451 - Lundi aprem'1°) Comme chaque année, en prévision de jeudi, je vais aller passer mon test de dépistage du VIH cet aprem'. A priori, je n'ai pas grand-chose à craindre : je me surprotège depuis mon tout premier rapport et je n'ai failli qu'une fois (cf. Trauma). D'un point de vue plus immédiat, ma vie sexuelle est quasiment inexistante : après des années de véritable chienne ( pas salope nuance !) je suis passé directement au stade d'ascète... Sans qu'étrangement, ça me bouleverse plus que ça. Mais je m'esbaubis à chaque test, au moment du questionnaire, lorsqu'il me faut compter le nombre de mes derniers partenaires et qu'au lieu de les compter par dizaines, j'arrive péniblement à la poignée...En tout cas, je suis content parce que je sais que cet aprem' je verrai ma doctoresse préférée avec qui on papote de tout ce qui a trait à la culture et à l'art en général...
2°) Nouvelle plus sérieuse : ce matin, je regarde les propositions de stages. J'en vois une qui me plais. Je regarde en détail. Et je vois qu'il me faut écrire à...une ancienne copine de fac, qui était avec moi en cours à Paris, que j'ai jamais pu blairer, qui était d'une hyprocrisie rare, en qui j'ai jamais pu avoir confiance et où l'histoire m'a prouvé que j'avais raison. Sans compter cette forme "d'humiliation" sur laquelle je devrais mettre un mouchoir pour demander ce stage elle...pour toute ces raisons je m'en vois pas capable ce matin...Est-ce que je fais bien ?
3°) J'ai décidé de faire du tri dans ma hotlist. Passer sa hotlist à la machine à laver comme dirait Souchon. En éjecter ceux qui ne viennent plus sur GA (hormis Peach et Sha), Ceux dont le blogue n'est plus un journal,Ceux avec qui je ne prends pas de plaisir à discuter, Ceux qui ne m'apportent ien...450 - DéprimeVoir un charmant garçon trouver du travail me déprime car il me renvoie a ma propre situation...
Je ne peux m'en prendre qu'à moi.
Et j'angoisse.
Si en juin, rien n'a changé, je pars.
C'est sûr et certain.
Putain, il faut que je trouve vite....
Je sens qu'il va être dur de trouver le sommeil.
Entre l'angoisse et les pleurs... 05/12/2004449 - LettreHier, au sauna, pendant que je me faisais chier, en tournant en rond autour du jacuzzi, des phrases tournaient en rond dans ma tête.
Elle s'agrégeaient, se mêlaient, se mangeaient, les unes les autres.
Je suis remonté, j'ai pris une feuille blanche et mon stylo-plume que j'avais pris soin d'emporter et en une dizaine de minutes, j'ai jeté cette lettre sur le papier.
Elle est née de l'exaspération de François, mon premier copain, qui s'est remanifesté ceette dernière semaine, qui m'a fait croire pendant 3 jours qu'il était hétéro, alors qu'en fait il est toujours pédé, pacsé et qui a joué au chat et à la souris avec moi, alternant "révélations" et réponses évasives, ambigües, non-réponses et faux-fuyants...refusant tout dialogue...
Mais arrêtes de m'éclabousser avec ton bonheur bordel !
" Je pense qu'il y a tout bêtement, quelque chose que tu ne cmprends pas. Tout simplement parce que tu ne nous permets pas de nouer un dialogue inettligent, un dialogue de base tout connement ! Tes réponses ne dépassent pas les 21 mots quand tu ne te contentes pas d'un seul !Et encore, je ne parle pas de ta blague qui ne me fait vraiment pas rire ! Un blague de ce style, elle se fait à l'oral, dure 10 secondes
à tout casser et on la désamorce au bout d'une minute. La
tienne a duré 3 jours... Un dialogue, c'est un échange, construit et constructif où chacun va à la rencontre de l'Autre. Je n'ai pas l'impression que c'est ce que tu fais. Loin de là. J'avais envie -et peur- de te rencontrer, te revoir, que tu répondes à mes questions restées sans réponses depuis 8 ans...J'étais au début surpris, je suis maintenant perplexe avec ce soupçon de déception si intense et si rapide qu'il
m'étonne moi-meêm. Je ne sais pas ce que tu es venu chercher ni ce que tu espérais trouver après tant d'années d'absence où la lâcheté a prospéré sur le lit de la fuite si "courageuse". Je ne sais pas à quel jeu tu joues. Si c'est à celui du plus con, je te rassure : au vu de tes courriels, tu gagneras sans problème. En tout cas, moi je te laisse jouer tout seul.
Il n'est ni dans ma nature, ni dans mon caractère de jouer avec les autres. J'ai un bien trop grand respect de mes amis, de ceux que je connais pour m'amuser avec eux.
Et dans le même esprit, j'ai pas envie qu'on se foute de ma gueule. Le ton de
cette lettre est un peu sec, j'en conviens, mais il est proportionnelà l'agacement (je n'ai pas encore atteint le stade de l'exaspération qui devient méprisante et humiliante) que tu as causé ces qautre derniers jours chez moi. Quand tu seras capable d'avoir une discussion normale avec moi, un dialogue constructif, honnête, sincère, d'égal à
égal, où tes réponses égalent les miennes
et où tu joues non pas ton jeu jeu mais le jeu normal de toute
conversation,a lors je te répondrai, et échangerai avec
toi dans le même esprit d'ouverture, d'écoute, de
compréhension et d'attention que je manifeste envers chacun de
mes amis.
Ne mets pas plus de sens dans mes mots qu'il n'y en a. Ne les interprètes pas comme révélateurs de quelqu'un de méchant , intransigeant ou je-ne-sais-quoi. Ils sont
simplement le signe de quelqu'un qui a vécu plus que son
âge a enfin acquis avec le temps la force du renoncement.
C'est-à-dire la capacité à dire non, y compris et
surtout à ce(ux) qui nous est (sont) le plus cher. Dire stop,
crier "ça suffit !", éloigner de soi ce qui nous est le
plus précieux, ce que l'on a si souvent convoité, savoir
refuser ce que l'on a si souvent rêvé d'approcher, puis de
rapprocher contre soi, demande une force qui tout simplement
dépasse et donc nous élève. Cette force, d'autres l'appellent "courage" de se séparer de ce qu'on qualifie pourtant "d'inséparable". Cette capacité à siffler la fin de la récér et à renvoyer quelqu'un qui le mérite dans les cordes nous
grandit tellement, nous élève vers les cieux si hauts,
qu'elle en est parfois grisante de vertige. J'aurais voulu te remercier, te dire tout ce que jete dois, tout ce que tu as provoqué en moi, en bien comme en mal.
Toutes ces joies. Toutes ces douleurs et ces souffrances infinies. J'aurais voulu te dire tout ça. Mais pourrais-tu seulement le comprendre ? Je n'en suis pas persuadé. Je ne sais pas à quel jeu tu joues. Mais je te laisse y jouer tout seul.
Ca ne m'interesse plus. Franchement...Tu as saccagé par des mails laconiques, par des réponses
lapidaires et évasives et par une blague à la con, cette
occasion que nous avions de nouer un contact intelligent et amical.
Putain, tu m'déçois. Je te croyais plus fin, plus sensible et quelque part, plus humain que ça.
Manifestement, ce n'est assurément plus le cas... " 448 - "Le voleur d'âmes..."Bon, je sais, il ne reste qu'une semaine mais je vous incite fortement à aller à Versailles (pour ceux qui sont Parisiens c'est rapide : 30 minutes depuis le Pont de Sèvres par le bus 171...voilà vous avez toutes les indications, plus aucune raison de ne pas y aller !) voir l'exposition sur Maurice Quentin de La Tour (1704-1788).
L'évènement est d'importance : il s'agit de la première vraie grande exposition monographique consacrée à cet immense pastelliste qu'est MQdLT.
Il y avait bien eu une expo sur lui dans une galerie, mais c'était en 1927...et depuis, la moitié des pastels qui y étaient présentés ont quitté la France pour le Nouveau-Monde.
C'est donc une exposition à voir.
D'abord parce que Maurice Quentin de La Tour a été surnommé très tôt "le prince des pastellistes" et que hormis à aller en sa ville natale de Saint-Quentin, au musée Antoinne-Leccuyer d'où viennent quelques oeuvres, il est rare d'avoir le bonheur et le plaisir de voir autant d'oeuvres de lui.
Ensuite, parce que Maurice Quentin de La Tour, actif dans les 2e et 3e quart du XVIIIe siècle est parfaitement représentatif de l'apogée du pastel en France. Si, en raison des contraintes de l'art officiel, le XVIIe siècle est fondamentalement le siècle de la peinture à l'huile, le XVIIIe est alors celui du pastel : Maurice Quentin de La Tour est un des deux plus grands pastellistes et le seul qui pourrait lui disputer son titre, c'est bien Jean-Siméon Chardin (voir ses pastels du Couloir des Poules, Louvre, Denon, 2e étage, salle 42).
Ensuite aussi, parce que le pastel, par ce qu'il a de plus brut, de moins lisse, que la peinture à l'huile, est parfois frappant d'un réalisme auquel il nous est peu donné la chance d'être confronté.
Enfin, parce que Maurice Quentin de La Tour est un portraitiste de génie, et il faut absolument voir près, toutes ces nuances de couleurs, toute sa palette qui de loin semble si restreinte et de près est si riche, si variée et si vaste... Je vois peu d'artistes du XVIIIe lui arriver à la cheville dans le rendu des carnations, dans le modelé de volumes, dans la restitution des regards...On peut citer un Carle Van Loo qui soit dans la même veine. Boucher, Fragonard eux sont bcp plus rococo, dans cette lignée des peintres du sentiment. Non, peu, hormis un Chardin, égalent Maurice Quentin de La Tour. Il faut s'approcher et voir, tous ces infimes traits sur la feuille bleue, toutes ces touches, tous ces étalements de la matière au doigt, tous des mouvements de couleurs qui donnent à ses portraits ce caractère si vivant, si intense...l'oeil est brillant, le sourire joyeux : les portraitursé nous font face et nous avons presque envie de les interroger, de leur parler, tant ils sont si bien rendus.
En résumé, l'exposition à Versailles, aborde l'art du portrait et de l'autoportrait, la formation de Maurice Quentin de La Tour, l'élaboration du portrait et enfin, la clientèle : le réseau de ses clients (bcp gravitent autour de la marquise de Pompadour, son intendant, son décorateur, son architecte...), les commandes de la famille royale proprement dite, les financiers de tout poil (fermiers généraux notamment) qui passent commande auprès du "prince des pastellistes).
Je ne vais pas vous saouler des paragraphes entiers sur Maurice Quentin de La Tour, ce medium s'y prête peu : il est bien trop mort.
Je ne peux que vous montrer quelques portraits tirés du catalogue précédés de deux chefs-d'oeuvre absents de l'exposition : l'un c'est le portrait du président des Rieux (J. P. Getty Museum), l'autre c'est l'éblouissant portrait de sa commanditaire la plus importante : la marquise de Pompadour (Louvre, Denon, salle 38 si je me souviens bien).


Je garde le meilleur pour la fin !
A l'exposition de la Cour de Marbre, sont présentés notamment :
"L'homme au livre" (regardez bien la perruque, le rendu du talc sur l'épaule, l'intensité du regard...)
"Maria Gunning, comtesse de Coventry"
Voilà un détail de la partie supérieure de l'archi-célèbre portrait de Rousseau :
Bon, je vous avais promis le meilleur, le voilà...
Un autorporrait âgé...
Maurice Quentin de La Tour, s'est observé, et a cherché à transcrire sans complaisance ce qu'il voyait. Il sourit comme à son habitude sur tous ses portraits et ce sourire, malgré l'âge, transfigure sa face, son visage marqué par les ans...
C'est-y pas beau ?
(Jusqu'au 12 décembre, Château de Versailles, Cour de Marbre, fermée le lundi, 4,5€) 04/12/2004447 - Vapeurs (résumé)Sauna - 13h15 - Tourne en rond - bcp de mecs zarbi - à force de tourner en rond, j'ai rédigé mentalement ma lettre à François mon premier copain - Heureusement avais amené feuilles blanches et stylo plume - mange chips pr passer l'temps - vais sur GA depuis la borne internet - rencontre garçon dans jacuzzi - A. 30 ans - me fait un peu mariner - mousse - et là, le pied ! le panard complet - trip du délire du feu de Dieu - p'tain, ça faisait longtemps sabre de bois ! - discutons un peu - ca devient un peu plus serieux - ...et aussi plus interessant... - sortons du sauna ensemble - mangeons un sandwich - A. se met aussitôt à draguer un clien de la sandwicherie...sous mes yeux - qui s'écarquillent - il comprends pas ma stupéfaction - nous nous séparons au métro - échangeons numéros - seul détail négatif : journaliste (sur deux chaînes du câble) - garçon étrange - impression renforcée par deux petits yeux rapprochés - sourire déconcertant - nez pointu - pas confiance 446 - Merci Peach......pour hier soir vendredi... ;-))
Heureusement que tu es là...
Merci de m'avoir fait rire...
"Jules et le garçon formidable..." lol !
(ça c'est un article qui va faire jaser...mdrrrr) 445 - C'est dingue......le nombre de mecs d'ici qui sont sous anti-depresseurs...
http://...
Je ne me moque pas étant moi-même passé par là.
Je suis juste étonné.
C'est tout.
Je trouve que ça fait beaucoup...
( Entre parenthèse, et sur un ton un peu plus léger, pour certains, à la lueur faiblissante de leur révélation, je commence à comprendre leurs blogues... :)) ) 03/12/2004444 - Un vendredi chargé...La journée a été chargée...
Ce matin, je me suis rué à la grande braderie de livres organisée par la BHVP (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris) : leur écriteau annonçait des livres de quelques éditeurs parapublics (Délégation à l'action artistique de la Ville de Paris, Opéra de Paris et Paris-Bibliothèques) bradés NEUFS de 50 à 70 % de leur prix !
Et moi qui adore les bouquins de la DAAVP, je ne me suis pas privé...!!
Ils font toute une série de bouquins sur l'histoire de Paris, ses quartiers, bref, des bouquins que j'adore....
Je suis ressorti avec presque 10 kg de livres !
Ceux de la DAAVP :
- "Autour de l'Opéra, naissance de la ville moderne" (22€ au lieu de 45)
- "Patrimoine parisien, 1789-1799. Destructions, créations, mutations" (15€ au lieu de 40 !)
- "Nouvelle histoire de Paris : Volume 6, Paris de 1945 à 2000" 2500pages, 10 € au lieu de 90 ! ! ! !
Ceux de l'Opéra de Paris :
- "le Ballet de l'Opéra de Paris" (12,5 € au lieu de 30...)
- "L'école de danse de l'Opéra de Paris" (2€...ça mange pas de pain)
- "1995-2004...10 ans de programmations à l'Opéra de Paris" (3€...)
Et un bouquin qui est une référence sur la reconstruction de l'Hotel de Ville de Paris... (5 € au lieu de 50 !! ! ! )
Et puis, gratos :
- une demi-douzaine d'exemplaires d'une carte du palais de la Cité et de sa situation superposée sur le parcellaire actuel et le Palais de Justice
- quelques affiches génialissimes
- un bouquin sur l'histoire des Thermes de Cluny
- et un bouquin sur la campagne d'Egypte vue par celui qui va devenir le plus grand préfet de Paris (hormis Haussman), le comte de Volvic...
Bref, une super-affaire...
Bref, la vie est belle.... 443 - RésolutionAffichons ce journal sur les murs, plaquons-le sur un appareil de pierre !
Il doit s'afficher, s'étaler au grand jour !
Aussitôt dit, aussitôt fait ! 442 - François (suite)Je ne comprends plus grand-chose...
Aujourd'hui, à intervalles, plus ou moins longs, François
et moi avons repris nos échanges courts, rapides par courriel...
Le week-end fut pour moi bouillonnant. Une conversation avec Arnaud
puis avec mon théra puis enfin avec Peach m'a permis de prendre
un peu de recul, de dépassionner un tout petit peu les choses et
d'apiser mon esprit rendu hyper-sensible par la résurgence -je
devrais dire : la résurrection- de ce garçon, sept ans,
presque huit ans, après les faits...
Et puis, soudain ce matin, voilà ce que nous nous sommes dit...
Voilà ce que j'ai appris (mes propos sont en mauve, les siens en noir) :
Pacsé ? - YES - sait-IL que tu m'as contacté ? - pourquoi ????? (d'ailleurs pourquoi il ça pourrait être elle...). - alors ? il ou elle ? - elle..... - tu es hétérosexuel ? tu plaisantes ? - Ca t'étonne....... - (je rentre de Versailles) Je n'ai pas cessé de penser à ce que tu m'as dit ce matin, pendant tout le trajet. Ta réponse est d'un laconique désespérant. Tu ne m'as d'ailleurs tjrs pas répondu... Et si c'est bien le cas, oui ça m'étonne... je ne me souviens pas de toi comme d'un hétérosexuel pur et dur...
J'attends impatiemment vendredi pour qu'il réponde un peu plus précisément à mes interrogations...
S'il dit la vérité, alors le puzzle ne se mettra-t-il pas en place plus vite que prévu ? J'ai le sentiment profond que les questions se simplifient, ou plutôt que les réponses se font plus évidentes...
Mais je ne veux pas trop m'avancer...au cas où. 02/12/2004441 - ArnaudCe garçon me plaît beaucoup.
Parfois, j'ai l'impression que je lui fais peur mais il oublie que la réciproque est toute aussi vraie et qu'il m'intimide comme c'est pas dieu possible.
Des fois, avec lui j'ai l'impression d'être une collegienne.
C'est lui qui m'a parlé et a fait pencher la balance.
C'est lui qui a choisi que je l'appelle Arnaud.
La raison pour laquelle ce prénom est si important pour lui, est suffisamment belle pour que je ne puisse pour l'instant trouver mieux.
A CELUI QUI A UN JOLI FRONT, UN SOURIRE COQUIN...
Quoi te dire ?Comme dans une lutte gréco-romaine, je me débats avec mes idées. Je les attrape, les remue, les retourne, les renverse, Et tout se bouscule un peu dans ma tête. Envie de te dire plein de choses, Et envie de ne rien te dire.
Être juste là, contre toi. C'est tout.
Juste un câlin... La discussion au téléphone me fut bien agréable. Le courant passait, Tout semblait facile et évident, Tout semblait naturel.
Je me sentais léger.J'ai fait 4 ou 5 fois le tour de la place des Vosges,Pendant que je te parlais.Il pleuvait.Une pluie douce et fine,Et sous la lumière orangée des lampadaires,Dans le silence infini de la nuit,
Dans la solitude de l'obscurité,
La place, déserte, me parut irréelle. Quand j'ai raccroché, je me suis senti tout joyeux et tout idiot à la fois. J'ai repensé à cette maxime : « Avoir l’air idiot, c’est le premier signe qu’on est amoureux. »
Je ne veux pas te faire peur ou t'agacer,
Je te dirai : "je ne sais pas si je le suis".
Mais je sais en tout cas, que tu m'fais rire,
Que tu m'fais sourire. Que tu m'plais,
Avec ton sourire coquin Ton nez mutin,Et ta voix si douce,Ton beau visage pâleEt ton charme, Ta première arme.
Je m'arrêtes là.
Je n'ose aller plus loin.
Ne pas franchir des pas que l'on regretterait,
Ne pas franchir les pas qui nous rendraient a posteriori,
Ridicule.
Risible.
Chaque chose en son temps,
Je pense à toi, tu le vois.
Ces quelques mots comme preuve d'affection.
Juste pour te dire que j'étais content de te parler.
Tu me donnes envie d'en savoir plus,
D'en voir plus...
L'envie toute bête de te dire que je te crois un garçon bien...440 - Le petit retour d'un pédésexuel blogueurJe n'ai pas fait ma diva comme le diront certains.
Le séisme vécu l'autre jour m'a marqué et je voulais en profiter pour essayer d'être moins accro à GA.
Envie de revenir à la vie, aux vrais gens, me recentrer sur mes amis, etc.
Et surtout, passer moins de temps sur GA et en consacrer plus à chercher du taf surtout.
Je ne vais pas redire encore une fois, ce que par le passé, dans des articles très récents, j'ai déjà dit sur ce que représente GA pour moi, sur son caractère très particulier, et son ambiance (toujours ?) exceptionnelle.
Je ne suis pas parti non plus pour qu'on me supplie et qu'on se traîne à mes pieds ! Je n'aime vraiment pas ça et puis c'est usurper le rôle que je tiens habituellement !
Oui, j'aurais pu ne point révenir si certains (Peach, wolfi, captain, lautréamont) ne m'avaient pas parlé.
Je voulais être capable de me détacher de GA, de voir combien de temps, je pourrais m'absenter.
Ce week-end où justement, je quittais GA que j'ai (re)découvert pour mon plus grand plaisir, des journaux de plusieurs de ses membres : gayberry, Yomot et LeyAn.
Ce week-end, le rose a proliféré sur ma hotlist...
Il a grignoté des pans entiers de ma hotlist et 6 garçons m'ont permis de voir un peu plus la vie en rose...
Je ne fais pas un grand retour Tony Truand (je vous préviens, je connais la bonne orthographe, merci !).
Je ne vous promets pas un blogue meilleur.
Même si c'est ce que j'espère.
Ce week-end, je me suis relu et bien des articles depuis deux mois me paraissent c soir, bien ridicules et le signe d'un vide intersidéral.
On écrit pour soi, certes mais enfin, on écrit aussi pour les autres !
Sinon, pourquoi donc l'éditer en ligne ?
Bref, je ne vous dit pas que tout va changer du jour au lendemain, mais j'espère faire un blogue un tantinet plus intelligent, un tantinet moins creux.
Parfois personnel et intimiste quandle besoin s'en fera cruellement sentir, parfois plus engagé et polémiste...
A l'approche de dates chargées d'une intensité rare, je reviens vers vous, le coeur battant et anxieux, redoutant la charge des cavaleries armées (ET bien sûr, Jean d'O, ronans...par exemple), guettant impatient le renfort de ceux qui me lisent, m'appellent et m'écoutent (Le Martien, Peach, captain, wolfi, sha...notamment).
Je choisis aujourd'hui, parce que le 2 décembre, ce n'est pas rien dans l'histoire du pays, c'est une date par trois fois chargée, par trois fois célébrée. Et si on y réfléchit, peu de jours dans l'année sont autant marqués par l'Histoire.
Alors, voilà, symbolquement, je reviens vers vous.
Je ne viens pas me faire sacrer ou gagner sur un terrain qui put ressembler a ce qui fut plus tard une si morne plaine, ni prendre GA par un coup d'Etat dans une nuit d'hiver.
Je viens juste, tel que je suis. Le même et différent.
La nuit a fini de dévorer la ville et l'obscurité règne sans partage.
Les idées se brouillent et les mots se traînent péniblement hors de ma gorge, se faufilant entre mes lèvres...
On est le 2 décembre, il est 2h du matin...
Nous ne sommes plus que 2, face à face : moi et...mon blogue...
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N'HESITEZ
PAS
A
LAISSER
UN
COMMENTAIRE !!!!!
Note : Si vous vous appelez Nicolas Le Riche, José Martinez, Mathieu Ganio, Benjamin Pech ou Jérémie Bélingard (ou n'importe quel Premier
danseur), vous pouvez m'écrire, je vous lirai avec grand plaisir
et (après une prosternation de respect et d'admiration...) je
vous répondrai avec joie, avec fébrilité et surtout avec sincérité et simplicité..
Note : Je vous invite à cliquer
ICI !!!! [1784]. |